La CONSOMATIQUE

C’est ainsi qu’on pourrait nommer cette nouvelle façon de consommer à l’aide des technologies en « ique » (informatique, électronique,  automatique…)
Plus un petit humain à l’horizon, si ce n’est derrière les caméra de surveillances…
Vous entrez, vous achetez, vous ressortez, et vous évitez ainsi de dire bonjour au
gardien à l’entrée et de répondre au sourire de la charmante hôtesse de caisse (comme on dit maintenant)…

Mais assez parlé, les faits en images …

Fast Track : les premières supérettes 100 % RFID

Ne croyez pas au vu de cette vidéo qu’il s’agit d’une innovation US pur jus. En fait, un prototype de magasin RFIDisé fonctionnant comme un club d’achat a déjà été mis au point par l’enseigne Leclerc dans le cadre de la Ferme du Sart, à proximité de Villeneuve d’Asq et ce dès 2006 !

L’objectif était de prouver qu’il était possible sur la base de ce concept de développer un réseau de superettes ouvertes en 24/7 avec un minimum de personnel, essentiellement là pour aider la clientèle dans ses choix de produits.

Déjà publié le 3 August 2009

Le Père Noël existe …

…, assure le gouvernement russe

              En Russie, le gouvernement a volé au secours des enfants en interdisant une publicité qui affirme que le Père Noël n'existe pas, rapporte jeudi le quotidien officiel Rossiïskaïa Gazeta<br />               Photo:Dmitry Kostyukov/AFP

MOSCOU (AFP) – En Russie, le gouvernement a volé au secours des enfants en interdisant une publicité qui affirme que le Père Noël n’existe pas, rapporte jeudi le quotidien officiel Rossiïskaïa Gazeta.

Le service anti-monopole russe a jugé que le spot publicitaire de la chaine des magasins d’outillage ménager Eto affirmant sans ambages que « Le Père Noël n’existe pas », « discrédite » les parents qui affirment le contraire à leurs enfants.

« Il s’avère que les parents mentent à leurs enfants. Cette publicité provoque ainsi une attitude négative des enfants à l’égard des parents » et va donc à l’encontre de la loi sur la publicité « qui interdit de discréditer les parents », explique le vice-président du service anti-monopole Andreï Kachevarov cité par le journal.

Le conseil d’experts du service anti-monopole a demandé aux chaines nationales de retirer le spot publicitaire « provocateur », écrit Rossiïskaïa Gazeta.

Alors qui croire ? 😉