Paradoxe de Condorcet

Le paradoxe de Condorcet est en réalité, plus une question épineuse relevant de la théorie de la décision, ou plus un dilemme en démocratie, qu’un pur paradoxe logique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Condorcet

Illustration du paradoxe de Condorcet dans les sondages de l’élection présidentielle française 2007
http://sondages2007.over-blog.com/article-6012059.html

Ce qui nous amène au Théorème d’impossibilité d’Arrow:
Le théorème d’impossibilité d’Arrow, également appelé « paradoxe d’Arrow », est une confirmation mathématique dans certaines conditions précises du paradoxe évoqué par Condorcet selon lequel il n’existerait pas de fonction de choix social indiscutable, permettant d’agréger des préférences individuelles en préférences sociales. Pour Condorcet, il n’existait pas de système simple assurant cette cohérence. Arrow démontre, sous réserve d’acceptation de ses hypothèses, qu’il n’existerait pas de système du tout assurant la cohérence, hormis celui où un dictateur seul imposerait ses choix à tout le reste de la population.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_d%27impossibilit%C3%A9_d%27Arrow

Et là la démocratie elle est mal!!!

Déjà publié le 1 May 2007

Quelques idées reçues sur l’insécurité

Cet enregistrement date de la compagne électorale du temps où Nicolas Sarkozy n’était encore que ministre de l’intérieur.

Ce chercheur du CNRS Sébastien Rocher auteur du livre :le frisson de l’emeute

Le frisson de l'émeute : Violences urbaines et banlieues

présente dans cette émission de France Inter du 18 mars 2007 quelques idées clefs:

  • L’insécurité a augmentée même si les politiques ont réussis à nous faire croire le contraire.
  • Plus de violence sur les personnes et moins sur les biens.
  • Ce sont les pauvres qui trinquent le plus.
  • La lutte contre l’insécurité est une priorité de tous les gouvernements depuis plus de 30 ans.
  • Comment Sarkozy arrive à nous faire croire qu’il y a eu une amélioration et comment la gauche est incapable de lui apporter la contradiction.
  • Comment la droite ressort des recettes américaines vieilles de 10 ans et qui ont depuis démontrées leur inefficacité.
  • La police de proximité : avantages et inconvenients

Première partie interview (10 minutes):

Sebastian Roché 1 partie (mp3)
Deuxième partie : réponse aux auditeurs (20 minutes) :

Sebastian Roché 2 partie (mp3)

Déjà publié le 21 October 2007

Vivre seul et heureux, c’est possible

Alors, il y en a qui se reconnaisse 🙂 ?!

Reprise de l’article de Yvon Dallaire disponible  ICI

La majorité des gens trouve plus difficile de vivre seul qu’en couple. L’on sait, par exemple, que le taux de suicide est plus élevé chez les personnes vivant seules et que les gens mariés vivent plus longtemps et, généralement, plus heureux. La solitude fait tellement peur que nombreux sont ceux et celles qui préfèrent poursuivre une relation insatisfaisante plutôt que de quitter leur partenaire. Pourtant, vivre seul, n’est ni bien, ni mal; c’est seulement une situation précise, tout comme la vie à deux. De même qu’avoir un partenaire n’est pas nécessairement une garantie de bonheur, être célibataire n’est pas non plus une situation désastreuse. Le bonheur n’a rien à voir avec le statut civil.

Nous croyons à tort que, sans partenaire, nous ne sommes pas des personnes à part entière et que notre bonheur dépend d’un être unique et spécial. C’est pourquoi nous partons à la recherche de l’âme soeur (appellation moderne du prince charmant ou de la princesse charmante). L’âme soeur est à la fois une illusion et un signe de dépendance affective.

Actuellement, une personne sur trois vit seule au Québec. Il existe deux types de célibataires: ceux qui choisissent de vivre seuls et ceux qui subissent leur état de célibat. Les célibataires involontaires sont souvent des jeunes gens de 15 à 25 ans qui n’ont pas encore trouvé de partenaire, des divorcés ou des veufs. Mais, de plus en plus de personnes choisissent de vivre seul par choix, pour des raisons professionnelles ou pour profiter de leur solitude afin de faire un bilan ou un cheminement personnel. D’autres personnes ne comprennent pas pourquoi on voudrait limiter sa liberté en partageant sa vie avec quelqu’un.

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Déjà publié le 16 May 2012

Intrication quantique

Puisque je vous sent chaud, voila de quoi vous torturer les méninges 🙂 : http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/glossaire/definition/t/matiere-1/d/intrication-quantique_4814/ 

L’intrication quantique est un phénomène fondamental de la mécanique quantique mis en évidence par Einstein et Schrödinger dans les années 30. Deux systèmes physiques, comme deux particules, se retrouvent alors dans un état quantique dans lequel ils ne forment plus qu’un seul système dans un certain sens subtil.

Toute mesure sur l’un des systèmes affecte l’autre, et ce, quelle que soit la distance les séparant. Avant l’intrication, deux systèmes physiques sans interactions sont dans des états quantiques indépendants mais après l’intrication ces deux états sont en quelque sorte « emmêlés » et il n’est plus possible de décrire ces deux systèmes de façon indépendante.

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Déjà publié le 20 January 2008

Les racket des États Unis sur les entreprises européennes

Encore un excellent entretien de ma chaine youtube favorite Thinkerview

Présentation de son livre :

Qui le sait ? Depuis la fin 2014 la France a perdu une partie du contrôle de ses centrales nucléaires au profit des Américains.

Je m’appelle Frédéric Pierucci et je me suis retrouvé, bien malgré moi, au cœur de ce scandale d’État. Ancien patron d’une des filiales d’Alstom, je connais les dessous de ce thriller à 12 milliards de dollars. Après avoir été longtemps contraint au silence, j’ai décidé, avec le journaliste Matthieu Aron, de les révéler.
 
En avril 2013, j’ai été arrêté à New York par le FBI et poursuivi pour une affaire de corruption. Je n’ai pas touché un centime dans cette transaction, mais les autorités américaines m’ont enfermé pendant plus de deux ans – dont quatorze mois dans une prison de très haute sécurité.
Un véritable chantage pour obliger Alstom à payer la plus gigantesque amende jamais infligée par les États-Unis, et à se vendre à General Electric, son grand concurrent américain.
 
Mon histoire illustre la guerre secrète que les États-Unis livrent à la France et à l’Europe en détournant le droit et la morale pour les utiliser comme des armes économiques.  L’une après l’autre, nos plus grandes sociétés (Alcatel, Total, Société Générale et bientôt d’autres) sont déstabilisées.  Ces dernières années, plus de 14 milliards de dollars d’amende ont ainsi été payés par nos multinationales ces dernières années au Trésor américain. Et ce n’est qu’un début…

Son livre

Articles de presse sur le sujet

De l’évolution et de l’émergence

Je vous propose ici un très long article qui devrait passioner les esprits scientifiques curieux. En voici quelques extraits:

Il faut se représenter le sujet comme un organisme vivant (on ne définira pas la vie à ce stade) doté d’une membrane ou frontière le séparant du monde extérieur et communiquant avec ce dernier par des périphériques : organes sensoriels et organes effecteurs. Ces organes sont reliés par un système nerveux lui-même doté, dans les organismes évolués, d’une centrale d’interconnexion, de mémorisation et de traitement des données provenant des périphériques. Nous l’appellerons le cerveau.

Et un peu plus loin :

Dans le langage courant, un concept est défini comme «une idée ou représentation de l’esprit qui abrège et résume une multiplicité d’objets empiriques ou mentaux par abstraction et généralisation de traits communs identifiables par les sens» (Wikipedia). Nous ajouterions à cette définition une précision importante. Un concept ne se crée pas dans l’esprit (plus exactement dans le cerveau) sans que ceci réponde à une utilité. Le concept se crée dans le cerveau parce que celui-ci est capable d’abstraire à partir de perceptions différentes les traits communs qui peuvent faire soupçonner une permanence intéressante pour la survie. Le concept permet donc de réagir rapidement à une perception nouvelle. Ou bien celle-ci signale un élément du monde extérieur déjà connu et ne nécessitant pas un effort d’adaptation, ou bien elle signale un élément nouveau, avantageux ou dangereux, non prévu par le concept et auquel il faudra s’adapter. Dans ce cadre, en cas de succès des conduites d’adaptation, après un temps de latence suffisant pour éliminer les perceptions parasites, le concept sera enrichi ou modifié en profondeur.

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Déjà publié le 13 May 2008