Ni libertin ni infidèle, le polyamour fait des ravages

Des idées pour un autre mode de vie loin du standard judéo-chrétien où nous sommes enfermé… quoique aime ton prochain comme toi même qu’il a dit 🙂 !


Interview de Françoise Simpère par funkypitt

http://www.rue89.com/rue69/2008/11/18/ni-libertin-ni-infidele-le-polyamour-fait-des-ravages-74125

Déjà publié le 10 July 2011

5 réponses sur “Ni libertin ni infidèle, le polyamour fait des ravages”

  1. Intéressant mais je trouve son usage du mot amour encore bien restrictif.
    Au lieu d’un homme, elle nous en propose plusieurs et c’est tout !
    Je pense que amour a un sens plus large. L’amour de tout ceux qui nous entourent et qui font notre vie. La fidélité dont elle parle s’étend à cette ensemble.
    Je regrette qu’elle n’évoque dans cette courte interview que l’amour des hommes. Elle évoque des enfants . J’aimerai qu’elle nous parle de l’amour qu’elle peut avoir pour eux.
    « Les enfants forment un ciment très fort » la encore on aimerait qu’elle développe.

    Par contre ce néologisme de Polyamour employé sur rue89 et pas par Françoise Simpère c’est que de la foutaise.
    Encore une fois si on ne confond pas exclusivité sexuelle et amour on a pas besoin de polyamour
    Après, pour avoir de l’audience, je comprends que le « polysexe » soit plus vendeur que l’amour 😉

  2. Oui il faut entendre le mot amour comme couvrant les trois traductions du grec :
    – éros : l’amour passion, sexuel, fusionnel, qui ne dure qu’un temps
    mais qui brille de milles feux, généralement exclusif (jalousie quand
    tu nous tiens!),
    – philia : l’amitié, cet l’amour fraternel qui n’implique pas
    forcement le sexe et surtout qui ne se veut pas exclusif,
    – agapé : l’amour de l’autre pour ce qu’il est, pour sa simple dignité
    d’exister.

    Bizarrement le français a fusionner ces trois termes en un seul. Cela
    apport de la confusion mais je serais en fait plutôt pour.

    Pour plus lire le long article :
    http://www.philovive.fr/?2009/04/12/142-lerotisme-lamitie-lamour-du-prochain-eros-philia-et-agape
    .

    Après je pense que le polyamour ne se résume pas à plusieurs
    partenaires sexuel dans la vie. C’est plutôt plusieurs amour dans la
    vie en même temps. Et là où c’est fort, c’est que cela brise les
    cloisons entre les trois « types » d’amour. Pourquoi ne pas aimer
    passionnément plusieurs amis en même temps?
    Après je trouve honnête de la part de Françoise Simpère de montrer que
    le polyamour c’est surtout une relation sentimentale riche avec chaque
    personne qui compte dans sa vie.
    Le gros reproche que l’on peut faire au couple tel qu’il est imposé
    par la société actuelle est quand même de la primauté du couple
    parentale sur toute autre forme de relation. Ne dit-on pas d’ailleurs
    : « la famille d’abord »? Ça c’est bon pour l’age des cavernes ou
    l’humanité est en mode survie face à l’adversité du monde. La
    reproduction est la clef pour la survie de l’humanité. C’est
    incontestable. De nos jours c’est beaucoup moins vrai, surtout dans
    nos démocraties européennes.
    J’aimerais bien voir un « les copains d’abord » comme le chantait
    Brassens dans la bouche d’un homme politique! Ça nous changerait du
    « Travail, famille, patrie » que l’on continue à nous rabâcher! Pour
    rappel la France c’est « Liberté, Egalité, Fraternité » 🙂 !
    Et dedans il y a fraternité!
    Après je suis contre une façon vulgaire de voire l’amitié comme une
    loyauté sans questionnement qui exige de toujours donner raison à
    l’ami, de le soutenir même s’il a tord. Le vrai ami n’a pas peur de
    mettre en danger son amitié en disant la vérité et soutenir ce qu’il
    croit juste.

    Bref je suis un militant du polysentimental, le droit à avoir des
    relations sentimentales riches avec plus d’une personne, que ce soit
    un(e) ami(e), un(e) amour ou un(e) amant(e). Et je trouve dommage
    qu’au troisième millénaire l’humanité en soit encore à « mon
    mari/épouse d’abord »…

  3. Je suis pour ! 😉

    Déjà Saint Augustin il y a près de 1600 ans, résumait en une phrase : « Aime et fais ce que tu veux. »

    Ca rejoint aussi la « philosophie » des hippies des années 1960 (flower power), période où, qu’on le veuille ou non, l’humanité (ou du moins une partie d’entre elle) avait fait un sacré progrès de conscience.

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