Laurent Cabrol contre les experts du GIEC

Les pronostics sont ouverts dans le match suivant entre deux poids lourds:

– Laurent Cabrol, journaliste présentateur vedette de la météo sur France 2 depuis des lustres.

– Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) organisme crée en 1998 par l’ONU et l’organisation météorologique mondiale regroupant les meilleurs experts du climat. Prix Nobel de la paix 2007

Objet du combat : Les humains sont ils responsables des dérèglements climatiques

Les armes des deux opposants:

  • Vingt ans de rapports aussi ennuyeux qu’ alarmistes pour le GIEC
  • Un super petit livre, bien écris pour la ménagère de – de 50 ans en vente dans toutes le bonnes librairies pour la modique somme de 9,9 €

Climat : et si la Terre s'en sortait toute seule ?

MON PRONOSTIC: Cabrol gagne

La recette eternelle du succès : Un populisme saupoudré de science

  • C’est pas mois c’est les autres : La France grâce à son industrie nucléaire est bien plus propre que ces vilains chinois
  • Ce n’est pas la première fois que le terre subit des variations climatiques

Sinon il est intéressant de voir ou j’ai trouvé l’interview : Le figaro

L’interview de l’auteur est disponible : ICI

Déjà publié le 7 October 2008

2 réponses sur “Laurent Cabrol contre les experts du GIEC”

  1.                                                                             Le 19 janvier 2009
     
     
    Objet :
    « Scientisme versus « Vérité » »
     
     
                                                                                     Monsieur Jean-Louis Borloo
                                                                                     Ministre de l’Ecologie…
                                                                                     Hôtel de Roquelaure
                                                                                     246, boulevard Saint-Germain
                                                                                     75700 Paris
     
                                                   [A l’attention de Nicolas Sarkozy et de François Fillon]
     
     
    Monsieur,
     
     
    Comme il est fort peu probable, en raison de la cessation de fonctions de Nathalie Kosciusko-Morizet, que je reçoive une réponse, de surcroît argumentée, à la lettre adressée à la secrétaire d’Etat à l’Ecologie le 20 décembre dernier, je me dois d’autant plus de vous en faire part, en votre qualité de ministre de l’Ecologie et du Développement durable, que vous en étiez déjà destinataire ainsi que François Fillon.
     
    Cette lettre, portant comme objet « Scientisme et « débilité intellectuelle » », avait pour but de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » du scientisme contemporain, notamment sur la grande affaire planétaire d’aujourd’hui visant à établir sur la planète, à terme, un climat sur mesure pour l’éternité. Elle faisait suite au courrier adressé à Nicolas Sarkozy, le 18 septembre dernier, dans lequel je dénonçai la Superstition dans ses divers modes d’expression, et en particulier le scientisme matérialiste contemporain dans sa prétention à connaître et à comprendre « absolument » notre univers et son présumé commencement – sans oublier, évidemment, la « croyance au miracle » actuelle en notre toute-puissance de maîtriser, à notre guise, les phénomènes naturels, et tout particulièrement les évènements climatiques !
     
    Je n’avance pas ici mes arguments, puisque toutes les précisions utiles et leur justification sont amplement présentées dans le courrier annexé, notamment pour la partie qui vous concerne dans votre fonction ministérielle, mais en revanche, je mets au défi n’importe quel scientifique, fut-il de renommée internationale, de contester, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui, que les théories et hypothèses de la science, toutes sans exception, sont à jamais relatives, et donc susceptibles d’être infirmées par les siècles et les millénaires à venir – sauf à vous-même ou à quiconque de démontrer le contraire !
     
    Pour vous aider à vous forger, si besoin était, une opinion solide sur la relativité du savoir scientifique, lequel n’est pas à confondre avec une « connaissance », qu’il ne sera jamais, je livre à votre méditation ce propos d’un scientifique intellectuellement honnête, Bernard d’Espagnat en l’occurrence, écrivant dans son ouvrage, A la recherche du réel :
     
    « Le réel par excellence, ce ne sont pas les contradictoires entités sur lesquelles travaillent les hommes de science contemporains, mais ce que Spinoza nomme la substance. »
     
    Que les hommes de science contestent également, s’ils le peuvent, la réalité du mouvement universel et perpétuel, dans l’infinité de ses mutuelles transformations et de ses degrés de vitesse, en tant que l’unique cause de tous les changements survenant sans cesse dans notre monde des choses ! Seulement le jour, où ils auront démontré la fausseté – voire la non-réalité – de ces deux principes (relativité de la science et mouvement perpétuel), la chimère de maîtriser le climat de la planète aura une quelconque crédibilité ! ! !
     
    D’ici-là, nos plus ou moins lointains descendants, s’ils sont informés de notre fantasme contemporain – une utopie parmi tant d’autres ! -, auront eu tout loisir de vérifier si le climat de leur époque est véritablement « stabilisé ». En ce cas, c’est que nos contemporains auraient réussi à arrêter le mouvement perpétuel de toutes les choses, qui constituent notre monde – vous avez dit « croyance au miracle » ? !  OUI, et jusqu’à preuve du contraire, les croyances au miracle, qu’elles soient scientistes, religieuses, idéologiques ou moralistes, ne pourront jamais faire bon ménage avec LA Vérité éternelle absolue, ainsi que vous le trouverez démontré dans le courrier annexé – sauf à vous-même ou à quiconque d’établir le contraire, évidemment ! ! ! 
     
    Je m’en tiens là, en vous renvoyant néanmoins au courrier joint, et dans l’attente de vos objections rationnellement et philosophiquement argumentées, ainsi que celles d’intellectuels médiatisés, voire de scientifiques de grand renom, à défaut de quoi vous manifesteriez, tous sans exception, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à manipuler et à tromper l’opinion en lui dissimulant « LA Vérité », je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
     
    Annexe : I – Lettre du 20 décembre 2008 à Nathalie Kosciusko-Morizet [A la disposition de quiconque]
                   ..

  2. Bonjour.

    « les théories et hypothèses de la science, toutes sans exception, sont à jamais relatives, et donc susceptibles d’être infirmées par les siècles et les millénaires à venir »
    En excluant les math de la science sus nommée, il est pas faux de dire que la science a raison jusqu’à ce qu’elle aie tort.  La falsabilité est un pilier en science. Je dirais juste que si les avions volent, c’est grâce à la science, et ça nos lointain descendants ne pouront pas l’infirmer. Et ce n’est pas un miracle qu’ils volent!  Il est donc relativement biaisé de qualifier de scientisme les tentatives de prédictions climatologique des scientifiques contenporains. Si « LA Vérité éternelle absolue » c’est de ne pas essayer de savoir car on risquerait d’avoir tort, alors on n’aurait jamais chercher à faire voler des dizaines de tonnes de métal.
    Merci de joindre l’annexe avec « LA Vérité éternelle absolue » pour juger de son éternité et de son absoluté. 

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