Facebook dans la vraie vie, c’est l’horreur !

Extrait de l’article http://www.01net.com/editorial/380205/facebook-dans-la-vraie-vie-cest-lhorreur/

Une vidéo en anglais à regarder sans modération. Et qui pose cette question : pourquoi acceptons-nous sur Internet certains comportements que nous ne saurions tolérer dans la vie ?

La même vidéo avec des sous-titres en français :
http://www.koreus.com/video/facebook-realite.html

Un vrai site de rencontre

Je viens de découvrir , grâce à un collègue de boulot, un site de rencontre un peu particulier .

Contrairement à beaucoup de sites payants spécialisés dans la recherche de l’âme sœur, celui-ci est gratuit et met en avant son souhait de permettre à ses utilisateurs de se faire des amis.

Le concept simple, c’est de n’être qu’un facilitateur de ce qui existe déjà dans le vie réelle.

Les gens se rencontrent au travers d’activités communes: sports, sorties, spectacles …

Ce site n’est qu’un outil pour organiser et faciliter ces rencontres.

Une pierre dans le jardin des détracteurs du web qui pense que celui-ci isole les individus dans un monde virtuel.

Le site lui même

Des virus informatiques bientôt au service de la police

Manquait plus que ça…

Spywares et autres Chevaux de Troie deviendront sans doute bientôt de nouvelles armes policières pour surveiller des suspects. Le projet de loi devrait être présenté début 2008.
Successeur logique des écoutes téléphoniques, la surveillance des activités informatiques va probablement se mettre en place en France. Révélée par Le Figaro, l’information a été confirmée par l’AFP. Le projet sera inclus dans la deuxième mouture de la loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (appelée lopsi 2).

Concrètement, la police pourrait envoyer des e-mails piégés au suspect, entreprise ou particulier, provoquant l’installation d’un mouchard dans l’ordinateur. La technique est donc celle des Troyens, une catégorie de virus informatiques appréciée et mise au point depuis longtemps par les pirates du Web. Plus classiquement, les policiers pourraient aussi s’introduire dans les locaux et placer un dispositif physique à l’intérieur des micros. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) sera saisie de l’affaire et son rôle sera sans doute de poser quelques garde-fous à ce projet, qui ne concernerait que les délits les plus graves (affaires criminelles, pédophilie…).

Les connexions informatiques, avec le courrier électronique et les logiciels de téléphonie comme Skype, causent bien des soucis aux forces de police. L’Autriche a autorisé cette année ces écoutes d’un nouveau genre et la police allemande souhaiterait en disposer aussi.

Reste le barrage dressé par les logiciels antivirus et pare-feu, justement conçus pour empêcher ces intrusions. Ce problème n’est pas encore résolu. Des accords avec les éditeurs de ces logiciels sont possibles, qui laisseraient une porte ouverte pour les virus policiers. Mais comment éviter que des programmeurs ne mettent en ligne des outils qui bloqueraient aussi ces mouchards légaux ? A l’inverse, ces outils lancés par la police ne risquent-ils pas d’être détournés et utilisés par de vrais pirates qui tiendraient là des virus redoutables ?

Voilà un bon sujet de débat pour l’année prochaine…

Les services de VOD devraient générer 30 millions d’euros en 2007

Sur les neuf premiers mois de 2007, les plates-formes de vidéo à la demande en France ont généré 19,9 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour l’ensemble de l’année, le secteur devrait dépasser les 30 millions, deux fois plus qu’en 2006.

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39375891,00.htm?xtor=EPR-100

Finalement, le piratage va se justifier de moins en moins, et l’on va arriver au téléchargement légal pour une somme raisonnable. Pas besoin de riposte graduée alors?

Est il possible d’échapper à Google ?

Ca y est , après juste une semaine, sans avoir fait aucune référence nulle part à notre site, nous sommes découvert 👿

Pas encore référencé, mais connu de google.

Taper « notrefumier » dans google et vous tomberez dans le site qui nous trahi : l’afnic.

J’ai l’impression que c’est comme pour un mariage, quand tu prends un nom de domaine en fr l’afnic publie « les bancs » sur cette page qui est bien sur visitée par Google. 🙁

Je vais surveiller les logs pour voir si les robots de google nous visitent.

Blues de la musique, blues de la société, blues du peuple

Ne nous voilons pas la face, le business de la musique ressemble par certains aspects à un vrai champ de ruines. Rien ne sera plus jamais comme avant. L’affaire Radiohead n’est qu’une des nombreuses répliques d’un séisme qui secoue toute l’industrie du phonogramme et dont l’épicentre se situe manifestement à Londres, une nouvelle fois.

Je me demande si le parallèle avec les sixties ne va pas plus loin. Nous sommes en train de vivre une nouvelle révolution musicale. Qui peut le nier ? Et c’est probablement ce qui provoque la réaction des forces les plus conservatrices du marché et de la société. Surveillons, filtrons, punissons ! C’est la seule réponse qu’elles sont capables d’apporter aux mutations en cours, avec pour seul souci de préserver l’ordre établi, au mieux de certains intérêts.

« La musique a toujours été, dans l’histoire, avant-gardiste des grandes évolutions politiques et économiques », rappelle sur son blog Phil Axel, dans une note consacré à son nouvel ouvrage (La révolution musicale, « libérté, égalité, gratuité »), à paraître le 23 novembre prochain. Jacques Attali, qui en signe la préface, l’avait déjà mis en évidence dans un essai sur la musique populaire (Bruits), paru pour la première fois en 1973.

Dans quelle mesure le champ de ruines de l’industrie musicale n’est-il pas, finalement, le reflet du champ de ruine de la société toute entière ? Une société confrontée à de multiples urgences, qui va devoir se préparer à enchaîner Grenelle sur Grenelle.

Continuer la lecture de « Blues de la musique, blues de la société, blues du peuple »

Les méfaits de l’intranet…

Le juge contraint BioIndusPlus a fermer son intranet 

BioIndusPlus, l’un des acteurs du bio alimentaire industriel, a été contraint par le juge Croquette d’interdire à ses salariés l’accès à l’intranet durant la semaine de 20 h à 8 h. Les 5000 salariés en poste en France ne pourront également plus accèder à la « matrice » durant les WE. Même punition pendant les congés. Cette décision de justice s’accompagne d’une obligation pour l’entreprise de dispenser un programme de resocialisation extra professionnel obligatoire pour les salariés les plus accros au réseau de l’entreprise.

Une décision qui tombe après une série de 7 suicides en l’espace de 6 mois. Si 95% de ces suicides ont eu lieu en dehors des locaux physiques de l’entreprise, 100% ont été qualifiés d’accidents du travail.

Après audit des serveurs, la branche réseau de l’inspection du travail a en effet constaté que 80% des salariés de BioIndusPlus passaient en moyenne 2 heures chaque soir à travailler sur l’intranet depuis l’externe. Ils étaient 20% à passer plus de 10 heures sur l’intranet au cours du WE. Les 7 suicidés passaient en moyenne 50 heures par semaine sur l’intranet depuis des accès distants, en dehors des plages horaires de travail officielles. 90% avait divorcé au cours des 12 derniers mois.

Le juge a considéré que la dernière mesure prise par la direction pour conjuguer cette vague de suicide professionnel relevait de la « fumisterie ».
BioindusPlus avait en effet décidé de fermer les portes, physiques, de l’entreprise à 19H pour ne les ouvrir qu’à 8h30.
Impasse au niveau de l’intranet.

http://www.zdnet.fr/blogs/2007/11/06/le-juge-contraint-bioindus-a-fermer-son-intranet/