Les media ou la désinformation organisée

Faites-moi confiance, je suis un menteur!

Dans un article de presse (sic)  récent, il est question d’un jeune homme de 25 ans qui s’est amusé, durant plusieurs mois, à proposer son témoignage à tous les journalistes qui en cherchaient un, et ce quel que soit le sujet de l’article.

Ryan Holiday n’est pas un amateur de barefoot running (la course pieds nus) et ne collectionne pas les vinyles. Il n’est pas insomniaque et ne travaille pas davantage comme employé de bureau. Il est responsable marketing chez American Apparel et …
manipulateur de médias.

Sa technique était simple, : “Quand un journaliste américain faisait appel à Help a Reporter Out (HARO), un service de mise en relation entre la presse et des témoins ou des sources, il répondait, peu importe la réalité de ses connaissances. Le jeune homme avait même engagé un assistant pour l’aider à répondre favorablement au plus de sollicitations possibles.”

Depuis la révélation de ses supercheries à répétition, la plupart des médias abusés ont modifié leurs contenus en précisant dans une note qu’un faux témoignage avait été retiré de l’article.

Il voulait prouver que les journaux et les blogueurs, obsédés par la course à l’audience, étaient prêts à raconter n’importe quoi. Il détaille l’ensemble de son imposture dans un ouvrage paru le 19 juillet intitulé Trust me, I’m lying: confessions of a media manipulator («Faites-moi confiance, je suis un manipulateur»).

«Un article fouillé et construit et un article bâclé font autant de clics», regrette Ryan Holiday … et il s’étonne de la facilité avec laquelle il a dupé la presse.

«C’était tellement facile que c’en était terrifiant.»

Déjà publié le 26 July 2012

Aidez-nous à défendre la livraison gratuite !?

Cher client d’Amazon.fr,Aussi incroyable que cela paraisse, la livraison gratuite chez Amazon.fr est menacée. Amazon.fr est en effet condamnée au paiement d’une amende de 1 000 euros par jour parce qu’elle propose la livraison gratuite de livres à ses clients. Cette amende est le résultat préliminaire d’une action en justice intentée par un syndicat de libraires. Nous avons choisi de faire appel de cette décision et de payer l’amende afin de pouvoir continuer à offrir la livraison à nos clients.Les poursuites de ce syndicat ne sont ni plus ni moins qu’une tentative cynique d’éliminer la concurrence d’Amazon.fr. L’argumentation juridique du syndicat s’appuie sur la loi Lang, qui limite les réductions de prix sur les livres proposées par les détaillants. L’ironie de cette tactique est que la loi Lang a pour but de préserver la diversité de la création culturelle et de donner aux libraires les moyens de proposer une large sélection de livres, et pas seulement les best-sellers.

Or Amazon.fr, qui pratique déjà la remise maximale sur les livres autorisée par la loi Lang, met à votre disposition la plus vaste offre de livres en français disponibles dans le monde, qu’ils soient neufs ou d’occasion, et quels que soient la renommée de leurs auteurs et le prestige de leurs éditeurs. Aussi, la tentative injustifiée du syndicat de supprimer la livraison gratuite n’aurait qu’une seule conséquence : vous devrez payer plus cher pour acheter vos livres. Et cela constituerait un cas unique : la France serait ainsi le seul pays au monde où la livraison gratuite pratiquée par Amazon serait déclarée illégale.

Nous avons donc besoin de votre aide.

Vous pouvez faire entendre votre voix dans ce combat pour la livraison gratuite. Nous avons créé une pétition en ligne que nous vous invitons à signer :

Pétition en ligne

Nous offrons également aux clients la possibilité de débattre librement de ce sujet dans un forum de discussion où de nombreuses personnes partagent déjà leur opinion sur les rabais et la livraison gratuite pour les livres :
Forum de discussion

D’avance merci pour votre aide et votre soutien,Jeff Bezos,
Fondateur et Président Directeur Général
Amazon

J’ai reçu cet email d’amazon, et j’avoues ne pas encore savoir quoi en penser…

Déjà publié le 13 January 2008

Le droit de réponse en ligne

Il est enfin arrivé : le Décret n° 2007-1527 du 24 octobre 2007 relatif au droit de réponse applicable aux services de communication au public en ligne et pris pour l’application du IV de l’article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (J.O n° 249 du 26 octobre 2007 page 17555 texte n° 29)

Vous le trouverez ici : sur legifrance

Sa rédaction est intéressante et instaure plusieurs différences avec le droit de réponse classique tel qu’il était prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : sur legifrance

Et pour faire bonne mesure, autant ajouter un autre texte indispensable : la loi du 21 juin 2004 sur la confiance dans l’économie numérique, sur legifrance

Pour mémoire, le droit de réponse classique est obligatoire et non-discrétionnaire : Le directeur de la publication sera tenu d’insérer
dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne
nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous
peine de 3750 euros d’amende sans préjudice des autres peines et
dommages-intérêts auxquels l’article pourrait donner lieu.

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Déjà publié le 7 November 2007