Aidez-nous à défendre la livraison gratuite !?

Cher client d’Amazon.fr,Aussi incroyable que cela paraisse, la livraison gratuite chez Amazon.fr est menacée. Amazon.fr est en effet condamnée au paiement d’une amende de 1 000 euros par jour parce qu’elle propose la livraison gratuite de livres à ses clients. Cette amende est le résultat préliminaire d’une action en justice intentée par un syndicat de libraires. Nous avons choisi de faire appel de cette décision et de payer l’amende afin de pouvoir continuer à offrir la livraison à nos clients.Les poursuites de ce syndicat ne sont ni plus ni moins qu’une tentative cynique d’éliminer la concurrence d’Amazon.fr. L’argumentation juridique du syndicat s’appuie sur la loi Lang, qui limite les réductions de prix sur les livres proposées par les détaillants. L’ironie de cette tactique est que la loi Lang a pour but de préserver la diversité de la création culturelle et de donner aux libraires les moyens de proposer une large sélection de livres, et pas seulement les best-sellers.

Or Amazon.fr, qui pratique déjà la remise maximale sur les livres autorisée par la loi Lang, met à votre disposition la plus vaste offre de livres en français disponibles dans le monde, qu’ils soient neufs ou d’occasion, et quels que soient la renommée de leurs auteurs et le prestige de leurs éditeurs. Aussi, la tentative injustifiée du syndicat de supprimer la livraison gratuite n’aurait qu’une seule conséquence : vous devrez payer plus cher pour acheter vos livres. Et cela constituerait un cas unique : la France serait ainsi le seul pays au monde où la livraison gratuite pratiquée par Amazon serait déclarée illégale.

Nous avons donc besoin de votre aide.

Vous pouvez faire entendre votre voix dans ce combat pour la livraison gratuite. Nous avons créé une pétition en ligne que nous vous invitons à signer :

Pétition en ligne

Nous offrons également aux clients la possibilité de débattre librement de ce sujet dans un forum de discussion où de nombreuses personnes partagent déjà leur opinion sur les rabais et la livraison gratuite pour les livres :
Forum de discussion

D’avance merci pour votre aide et votre soutien,Jeff Bezos,
Fondateur et Président Directeur Général
Amazon

J’ai reçu cet email d’amazon, et j’avoues ne pas encore savoir quoi en penser…

Déjà publié le 13 January 2008

Le droit de réponse en ligne

Il est enfin arrivé : le Décret n° 2007-1527 du 24 octobre 2007 relatif au droit de réponse applicable aux services de communication au public en ligne et pris pour l’application du IV de l’article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (J.O n° 249 du 26 octobre 2007 page 17555 texte n° 29)

Vous le trouverez ici : sur legifrance

Sa rédaction est intéressante et instaure plusieurs différences avec le droit de réponse classique tel qu’il était prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : sur legifrance

Et pour faire bonne mesure, autant ajouter un autre texte indispensable : la loi du 21 juin 2004 sur la confiance dans l’économie numérique, sur legifrance

Pour mémoire, le droit de réponse classique est obligatoire et non-discrétionnaire : « Le directeur de la publication sera tenu d’insérer
dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne
nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous
peine de 3750 euros d’amende sans préjudice des autres peines et
dommages-intérêts auxquels l’article pourrait donner lieu.
« 

Continuer la lecture de « Le droit de réponse en ligne »

Déjà publié le 7 November 2007

Livre: What the Internet is doing to our brains: the shallows.

MISE A JOUR: Ajout du lien vers la 2eme partir du résumé du bouquin

Vous vous êtes toujours demandé pourquoi:

  • les articles sur le Web sont de plus en plus courts ?
  • les SMS contiennent de moins en moins de mots en vrais Français ?
  • Les Tweets (messages provenant de Twitter) sont limité à 140 caractères ?

Alors ce livre est fait pour vous: What the Internet is doing to our brains: the shallows

Du moins c’est que j’ai compris du résumé suivant:

Partie 1: «L’homo interneticus» restera-t-il «l’homo sapiens» ?

Partie 2: «L’homo interneticus» restera-t-il «l’homo sapiens» ?

Perso, j’approuve à 100% !!!

Déjà publié le 15 July 2010

Douche froide pour les stratèges à 360 deg

A la suite de Radiohead, de nombreux artistes britanniques comme Jamiroquai, Oasis ou Madness, envisageraient de se passer d’intermédiaires pour distribuer leur prochain album sur Internet. Et semblent peu disposés à partager leurs autres sources de revenus avec les labels. Un sérieux accros dans la mise en œuvre de stratégies à 360°.

Quelle mouche a piqué les artistes ? Au mois de juillet dernier, Prince prenait la liberté de faire distribuer gratuitement son nouvel album au Royaume-Uni par un tabloïd et se payait le luxe d’en écouler ainsi trois millions d’exemplaires en un seul jour, au grand dam de sa maison de disques Sony BMG et des distributeurs spécialisés. Une opération destinée à promouvoir une série de concerts prévue à Londres.

Fin septembre, c’était au tour de Madonna de laisser filtrer dans la presse son intention de quitter sa maison de disques Warner Music, après vingt-cinq ans de bons et loyaux services, pour signer un contrat de 120 millions de dollars avec le promoteur de concerts Live Nation.

« C’est un signe des temps, réagit un professionnel du disque. A ce stade de sa carrière, Madonna réalise qu’elle peut gagner plus d’argent avec ses tournées qu’en sortant des disques. Aussi préfère-t-elle s’associer avec une compagnie qui peut gérer les deux plutôt que de rester pieds et poings liés avec une maison de disques. »

La fin d’une ère

Et la même source de reconnaître : « Avec Internet, vous n’avez plus besoin d’être une maison de disques pour sortir des albums. L’ère des gros labels qui contrôlent la carrière des artistes sera bientôt révolue. »

L’initiative du groupe britannique Radiohead, qui a décidé de distribuer son dernier album In Rainbow directement sur Internet, hors de tout contrat discographique et en laissant la liberté à ses fans de fixer eux-mêmes le prix qu’ils étaient prêts à payer pour le télécharger, n’est qu’une réplique des nombreuses secousses qui agitent le business du disque aujourd’hui et laissent certains de ses exécutifs en état de choc.

Dans la foulée de Radiohead, Jamiroquai et Oasis, deux figures majeures de la pop anglaise sans contrat discographique ou de distribution avec une major, envisageraient de proposer leurs nouveaux matériaux selon le même mode opératoire sur Internet. C’est l’option qu’aurait également retenue Madness, égérie ska des années 80, qui dispose d’une base de fans considérable chez les quadragénaires.

The Charlatans, autre groupe britpop managé par Alan McGee, distribuera son prochain album et deux singles gratuitement sur le site Web d’une radio. « Nous voulons que les gens possèdent la musique et que les artistes – c’est-à-dire nous – détiennent le copyright », a déclaré son chanteur Tim Burgess.

Objectif avoué : attirer plus de monde à leurs concerts et booster leurs ventes de merchandising. Dans le cas des Charlatans, l’opération se révèle payante. Les premiers retours sont si positifs que leur manager envisage de « booker » des salles plus grandes en prévision de leur prochaine tournée. « Nous allons doubler la fréquentation de nos concerts, voire même la tripler », confie Alan McGee.

La formule séduit : « Il y songent tous désormais, considère mon confrère Stuart Clarke de Music Week. N’importe quel artiste de renom, comme Jamiroquai ou Oasis, va maintenant l’envisager comme une option. » Tous ceux, en tout cas, qui peuvent s’appuyer sur leur notoriété et sur les opportunités offertes par Internet pour s’émanciper. A l’instar de Nine Inch Nail, qui vient de rompre avec son label Interscope Records (Universal).

Des intérêts divergents

« J’ai beaucoup de plaisir à pouvoir enfin entretenir une relation directe avec le public, ce que je trouve digne et approprié », écrivait le 8 octobre dernier leur chanteur Trent Reznor sur le site Web du groupe.

« De nombreux autres pourraient suivre, estime David Enthoven, fondateur de ie:music, la société de management de Robbie Williams. Vous devez être sûr de votre base de fans mais pourquoi mettriez-vous toute votre carrière dans les mains d’une maison de disques quand les ventes de CD baissent si vite ? »

Alors que les maisons de disques négocient un virage à 360° pour faire face à la crise du disque et diversifier leurs sources de revenus dans le live, le management d’artistes ou le merchandising, leurs relations avec les artistes se délitent. Peut-être parce que ces derniers voient d’un mauvais œil les premières envisager de gérer l’ensemble de leur carrière, management et concerts compris.

« Plait-il ? Donner les droits des concerts aux majors ? Mais pourquoi ? Il faudrait être dingue, s’insurge ce mois-ci Mick Jagger dans Rock & Folk. […] Pour les remercier d’avoir laissé couler le disque, on leur donnerait le spectacle ? Dites aux groupes de ne surtout pas faire ça ! J’insiste. »

De quoi refroidir les nouveaux stratèges à 360° de l’industrie du disque.

À propos de ce billet

Publié le Publié le 16 octobre 2007 11:53:35 dans Digital Jukebox

http://www.zdnet.fr/blogs/2007/10/16/douche-froide-pour-les-strateges-a-360-degres/?xtor=EPR-100

Déjà publié le 22 October 2007