Leçon d’économie moderne

En complément des articles plus sérieux sur l’économie

Une vision optimiste de l’économie

Une journée maussade dans un petit bourg humide au fond de l’Irlande.

Il tombe une pluie battante et les rues sont désertes.

Les temps sont durs, tout le monde est endetté, tout le monde vit  à crédit.

La dessus arrive un touriste allemand riche. Il arrête sa belle voiture

devant le seul hôtel de la Ville et il entre. Il pose un billet de 100

sur le comptoir et demande  voir les chambres disponibles afin d’en choisir une pour la nuit.

Le propriétaire de l’établissement lui donne les clefs et lui dit de choisir celle qu’il veut.

Dès que le touriste monte l’escalier, l’hôtelier prend le billet de 100 , file chez le boucher voisin et règle sa dette envers celui-ci.

Le boucher, qui doit de l’argent à un éleveur de bovins, se rend immédiatement chez lui et lui donne le billet de 100 .

L’éleveur  son tour règle ses dettes envers la coopérative agricole où il achète ses fournitures.

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Déjà publié le 26 June 2012

Du bon usage du cannibalisme

Pour rester sur le sujet des pauvres, je vous propose un peu d’humour irlandais.

Le monde diplomatique m’a fait découvrir un texte satirique de Jonathan Swift , l’auteur des voyages de Gulliver, intitulé : »A Modest Proposal: For Preventing the Children of Poor People in Ireland from Being a Burden to Their Parents or Country, and for Making Them Beneficial to the Public » que l’on peut traduire par « Humble proposition pour empêcher les enfants des pauvres en Irlande d’être à la charge de leurs parents ou de leur pays et pour les rendre utiles au public ».

L’idée est fort simple. Dans une Irlande du XIX siècle qui souffre de la famine, Swift propose aux Irlandais pauvres d’élever leur enfants pour en faire de la viande de boucherie.
Mais ma présentation est bien trop brutale par rapport à son texte dont je vous livre quelques extraits.

Pour ma part, j’ai consacré plusieurs années à réfléchir à ce sujet capital, à examiner avec attention les différents projets des autres penseurs, et y ai toujours trouvé de grossières erreurs de calcul. Il est vrai qu’une mère peut sustenter son nouveau-né de son lait durant toute une année solaire sans recours ou presque à une autre nourriture, du moins avec un complément alimentaire dont le coût ne dépasse pas deux shillings, somme qu’elle pourra aisément se procurer, ou l’équivalent en reliefs de table, par la mendicité, et c’est précisément à l’âge d’un an que je me propose de prendre en charge ces enfants, de sorte qu’au lieu d’être un fardeau pour leurs parents ou leur paroisse et de manquer de pain et de vêtements ils puissent contribuer à nourrir et, partiellement, à vêtir des multitudes.

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Déjà publié le 16 March 2012

Bush : il va bientôt nous manquer

Une petite blague d’outre atlantique en cette période d’élections.

Osama Bin Laden decided to send George Bush a letter in his own handwriting to let him know he was still in the game. Bush opened the letter and it contained a single line of Coded message:

370H-SSV-0773H

Bush was baffled, so he e-mailed it to Condoleezza Rice. Condi and her aides hadn’t a clue either, so they sent it to the FBI. No one could solve it at the FBI so it went to the CIA, then to MI6 and Mossad. Eventually they asked Australian Intelligence (ASIO) for help. Within a minute, ASIO emailed the White House with this reply:

‘Tell the President he’s holding the message upside down.’

Déjà publié le 11 October 2008