L’arbre à pétrole

Pour faire face à la crise pétrolière on redécouvre les vertus d’une plante qui pousse en Inde notamment : le Jatropha. Elle permet de fabriquer du biocarburant. Cet arbuste produit des graines très riches en huile, au point qu’il a été surnommé « l’arbre à pétrole ».

Diffusé le 15 juillet 2008 à 20h sur France2.

Reportage Arnauld Miguet, Dominique Marotel, Divya Dugar, Sylvain Lepetit et Quentin Girard.

Déjà publié le 3 September 2008

Surpopulation et écologie

Couverture du livre : Le parfum d'Adam

Le parfum d’Adam

Jean-Christophe Rufin

Extrait du commentaire de Jean-Paul Bastiast

De vrais problèmes, de mauvaises solutions

Il est certain que la croissance démographique de la population mondiale parait poser le principal problème écologique. La pensée politiquement correcte n’ose pas le dire, mais nier le fait parait difficile. Même si les effectifs se stabilisaient à 9 milliards d’hommes vers 2050, comme l’espèrent certains démographes occidentaux, le passage des effectifs actuels (environ 6,5 mds) à 9 mds, entraînera une pression considérables sur les milieux naturels, du fait que les milliards d’hommes vivant actuellement avec des revenus inférieurs à 1 dollar par personne voudront sinon atteindre le niveau de vie du milliard de favorisés habitant les pays riches, du moins survivre dans des conditions plus descentes. Pour cela, rien ne les empêchera d’essayer de prélever sur les milieux naturels les ressources alimentaires, énergétiques, en eau, en air et en espace dont ils ont besoins.

Au même moment cependant, avec la grande crise climatique, que d’ailleurs Rufin n’évoque pas, ces ressources vont se raréfier rapidement. Or le comportement global de l’humanité ne diffère pas de celui des autres espèces, tel qu’il s’est manifesté depuis l’apparition de la vie sur Terre. Dans la compétition darwinienne entre elles, chacune tend à s’étendre dans la niche environnementale qui est la sienne, sans se préoccuper de ménager les ressources de celle-ci. Lorsque les ressources sont épuisées, la croissance de l’espèce se ralentit et souvent l’espèce disparaît – jusqu’à ce qu’une autre, mieux adaptée, lui succède. La lutte pour la vie de chaque espèce ou même de chaque groupe à l’intérieur d’une espèce est la règle, même s’il en résulte une destruction des ressources alimentaires du milieu, au détriment de tous.

Malthus avait fort bien vu cela et rien ne permet aujourd’hui d’infirmer son approche. Le progrès technique ne peut rien y faire. Jamais les ressources rares et chères que pourraient produire des investissements scientifiques et technologiques même massifs ne pourraient arriver en temps utile pour répondre aux besoins élémentaires de survie. Beaucoup de démographes et d’économistes (Cf Jacques Blamont, Introduction au siècle des menaces) considèrent que, si l’on admet aujourd’hui l’existence d’un volant de 1 milliard d’hommes vivant à la limite de la survie avec un revenu d’1 dollar par personne, améliorer le sort de ce milliard par des mesures d’assistance alimentaire et sanitaire les incitera à se reproduire davantage, quelles que soient les politiques contraceptives adoptées. Ceci jusqu’à ce que les nouveaux arrivés atteignent ce seuil de la survie à 1 dollar par jour. On générera donc un matelas incompressible de tels survivants plus morts que vivants. Mais dans le même temps, les effectifs globaux auront augmentés, si bien que le plafond de population globale jugé difficilement supportable vers la moitié du siècle, soit 9 milliards d’humains, sera dépassé(2).

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Déjà publié le 20 December 2007

le coffre fort de l’apocalypse (doomsday vault)

Le 26 février dernier, à Longyearbyen, capitale de l’archipel norvégien de Svalbard, à 1000 km du Pôle Nord, est inaugurée une des plus étranges constructions de ces dernières décennies : dans une montagne surplombant un fjord, un tunnel de 130 mètres de long débouchant sur trois chambres fortes.

J’ai toujours pas reussi à me faire une opinion sur le sujet. Ca mérite qu’on cherche encore quelques infos.

En attendant j’ai mis ci-dessous le reprotage d’Arte et un extrait d’un artivle plus polemique

La version neutre (Arte)

A l’intérieur, il est prévu d’y conserver, à une température constante de moins 20 degrés, toute la biodiversité agricole mondiale ou presque : plus de 100 000 variétés de riz, 200 000 de froment, 80 000 de maïs, 4000 de pommes…. Destiné à tenir des milliers d’années, financé par le gouvernement norvégien, soutenu par la FAO et la Fondation Bill Gates, ce projet, le « Global Seed Vault » a été surnommé « l’Arche de Noé » de l’agriculture mondiale.

Déjà publié le 24 April 2008

Laurent Cabrol contre les experts du GIEC

Les pronostics sont ouverts dans le match suivant entre deux poids lourds:

– Laurent Cabrol, journaliste présentateur vedette de la météo sur France 2 depuis des lustres.

– Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) organisme crée en 1998 par l’ONU et l’organisation météorologique mondiale regroupant les meilleurs experts du climat. Prix Nobel de la paix 2007

Objet du combat : Les humains sont ils responsables des dérèglements climatiques

Les armes des deux opposants:

  • Vingt ans de rapports aussi ennuyeux qu’ alarmistes pour le GIEC
  • Un super petit livre, bien écris pour la ménagère de – de 50 ans en vente dans toutes le bonnes librairies pour la modique somme de 9,9 €

Climat : et si la Terre s'en sortait toute seule ?

MON PRONOSTIC: Cabrol gagne

La recette eternelle du succès : Un populisme saupoudré de science

  • C’est pas mois c’est les autres : La France grâce à son industrie nucléaire est bien plus propre que ces vilains chinois
  • Ce n’est pas la première fois que le terre subit des variations climatiques

Sinon il est intéressant de voir ou j’ai trouvé l’interview : Le figaro

L’interview de l’auteur est disponible : ICI

Déjà publié le 7 October 2008

Insolite : un canoe transparent !

Vous aimez profiter du paysage sans en perdre une miette, y compris de ce qui se passe… en dessous de vous ?

Alors la société américaine STC a ce qu’il vous faut. STC pour See Through Canoe, ou canoë transparent, en français.

Elle propose des canoës et des kayaks entièrement transparents, de sorte à ce que vous puissiez voir le moindre poisson qui s’avise de nager sous votre embarcation pendant que vous pagayez.

Le canoë transparent coûte 1475 $, soit environ 1033€. Le site de l’entreprise propose également une liste de lieux où vous pourrez louer un canoë ou un kayak dans tous les états … des Etats-Unis !

Dommage qu’il n’y ait pas cela prés de chez nous …

 

Déjà publié le 3 October 2011

CENTRALES THERMIQUES SOLAIRES

Le Principe


La surface de captage solaire est formée d’une couverture transparente tenue à une certaine hauteur du sol, créant une serre ouverte à la périphérie mais attachée à une cheminée au centre. L’air dans la serre est chauffé par le soleil, devient plus léger et monte vers la cheminée. Le tirage thermique ou « effet de cheminée » induit une dépression et aspire l’air de l’extérieur à travers la surface de captage.

La vitesse du mouvement de l’air est déterminé par la différence de température entre la partie basse et la partie haute de la cheminée et de son hauteur. L’effet de cheminée peut fonctionner 24 heures sur 24, à cause de la chaleur dans la serre due au rayonnement solaire pendant la journée et due au rayonnement de la chaleur emmagasiner dans le sol, pendant la nuit.

L’électricité est produite quand l’air montant passe à travers des turbines des générateurs à l’entrée de la cheminée. 

La cheminée solaire de Manzanares

Un prototype expérimental d’une centrale à effet de cheminée a été conçue par le bureau d’études Schlaich Bergermann und Partner de Stuttgart. Le distributeur d’électricité espagnol Union Electrica Fenosa a proposé le site de Manzanares à 150 km au sud de Madrid et le ministère de recherche allemand (BMFT) a financé le projet. Le prototype a été terminé en 1982 et a fonctionné correctement pendant sept ans.


La centrale expérimentale de Manzanares

Dimensions :
– Puissance maximum = 50 kW
– Hauteur de la cheminée en acier = 195 m
– Diamètre de la cheminée = 5 m
– Surface de la serre = 6.000 m2 de couverture en verre et 40.000 m2 de couverture transparente en plastique.

 
Vues de la turbine dans la tour et sous la serre

http://www.outilssolaires.com/pv/prin-centraleD.htm

Un animation qui explique tout ça mieux qu’un long discours:

http://www.enviromission.com.au/project/technology.htm

Déjà publié le 10 December 2007