Insolite : un canoe transparent !

Vous aimez profiter du paysage sans en perdre une miette, y compris de ce qui se passe… en dessous de vous ?

Alors la société américaine STC a ce qu’il vous faut. STC pour See Through Canoe, ou canoë transparent, en français.

Elle propose des canoës et des kayaks entièrement transparents, de sorte à ce que vous puissiez voir le moindre poisson qui s’avise de nager sous votre embarcation pendant que vous pagayez.

Le canoë transparent coûte 1475 $, soit environ 1033€. Le site de l’entreprise propose également une liste de lieux où vous pourrez louer un canoë ou un kayak dans tous les états … des Etats-Unis !

Dommage qu’il n’y ait pas cela prés de chez nous …

 

Déjà publié le 3 October 2011

CENTRALES THERMIQUES SOLAIRES

Le Principe


La surface de captage solaire est formée d’une couverture transparente tenue à une certaine hauteur du sol, créant une serre ouverte à la périphérie mais attachée à une cheminée au centre. L’air dans la serre est chauffé par le soleil, devient plus léger et monte vers la cheminée. Le tirage thermique ou « effet de cheminée » induit une dépression et aspire l’air de l’extérieur à travers la surface de captage.

La vitesse du mouvement de l’air est déterminé par la différence de température entre la partie basse et la partie haute de la cheminée et de son hauteur. L’effet de cheminée peut fonctionner 24 heures sur 24, à cause de la chaleur dans la serre due au rayonnement solaire pendant la journée et due au rayonnement de la chaleur emmagasiner dans le sol, pendant la nuit.

L’électricité est produite quand l’air montant passe à travers des turbines des générateurs à l’entrée de la cheminée. 

La cheminée solaire de Manzanares

Un prototype expérimental d’une centrale à effet de cheminée a été conçue par le bureau d’études Schlaich Bergermann und Partner de Stuttgart. Le distributeur d’électricité espagnol Union Electrica Fenosa a proposé le site de Manzanares à 150 km au sud de Madrid et le ministère de recherche allemand (BMFT) a financé le projet. Le prototype a été terminé en 1982 et a fonctionné correctement pendant sept ans.


La centrale expérimentale de Manzanares

Dimensions :
– Puissance maximum = 50 kW
– Hauteur de la cheminée en acier = 195 m
– Diamètre de la cheminée = 5 m
– Surface de la serre = 6.000 m2 de couverture en verre et 40.000 m2 de couverture transparente en plastique.

 
Vues de la turbine dans la tour et sous la serre

http://www.outilssolaires.com/pv/prin-centraleD.htm

Un animation qui explique tout ça mieux qu’un long discours:

http://www.enviromission.com.au/project/technology.htm

Déjà publié le 10 December 2007

La maison brûle et nous regardons ailleurs

http://www.alternatives-economiques.fr/la-maison-brule—_fr_art_47_4866.html

Tu ne dois pas avoir l’article en entier (faut être abonné) mais je te met les passages les plus croustillants. Suivront mes commentaires. J’attends aussi bien sur les tiens.

« La timidité des gouvernements à agir ne s’explique pas seulement par la pression des lobbies industriels, elle tient aussi à la rigidité de nos organisations économiques, sociales et urbaines, et aux bouleversements qu’implique nécessairement le passage à des modes de production et de consommation plus durables. De ce point de vue, il y a une grande hypocrisie à se désoler du refus du citoyen de « base » d’accepter les sacrifices propres à sauver la planète. »

« Certains proposent pour ce faire d’entrer en décroissance, un mot d’ordre avancé par les écologistes les plus radicaux. Ce courant est issu d’une critique du développement apparue dans les années 70, qui récusait aussi bien le productivisme capitaliste que celui du socialisme réel, inscrits tous deux dans une conception du progrès héritée du scientisme positiviste du XIXe siècle, selon laquelle toujours plus signifie nécessairement toujours mieux. Les partisans de la décroissance affirment que la rupture avec nos modes de production et de consommation actuels n’est pas seulement nécessaire, mais souhaitable. Le bien-être de tous en serait mieux servi. »

« Or, la décision démocratique est victime d’un triple handicap, à la fois temporel, spatial et social. Temporel, parce que le temps du politique n’est pas à la mesure des enjeux. Les responsables politiques, soumis (et heureusement!) au verdict fréquent des électeurs, sont peu enclins à agir pour éviter des risques dont la manifestation sera lointaine. D’où le rôle essentiel de la mobilisation citoyenne pour forcer les politiques à l’action.
Le handicap est aussi spatial: l’Etat-nation centré sur son territoire demeure le principal acteur politique sur notre planète. Alors que nous sommes confrontés à des problèmes globaux, il n’existe aucune autorité environnementale à l’échelle mondiale, alors qu’il en existe en matière financière ou commerciale avec le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce. Ce qui incite peu les différents acteurs à agir pour le bien commun. Pourquoi engager des actions coûteuses pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre si les autres n’en font pas autant? Là encore, le rôle des organisations non gouvernementales peut être essentiel pour forcer nos dirigeants à s’entendre.
Enfin, troisième handicap qui pèse sur la décision démocratique: la question sociale. Comment mettre en oeuvre des modes de production et de consommation économes en ressources dans un monde où les richesses sont aussi inégalement réparties au sein des nations comme entre nations? On n’y parviendra pas sans rendre le monde moins inégal et plus solidaire. D’où l’importance des transferts Nord-Sud pour maîtriser le changement climatique ou le souhait d’un New Deal écologique avec le Sud. Le problème se pose également à l’intérieur de chaque pays. La « maison brûle » donc, mais les idées ne manquent pas pour éteindre le feu. Reste à arrêter de « regarder ailleurs »… »

Déjà publié le 30 October 2007

Un peu d’optimisme vert : La malédiction du plastique

Je dédicace cet vidéo à Eclos qui a toujours fait preuve d’un grand enthousiasme pour les avancées de la technologie dans le domaine de l’environnement.

C’est un court extrait d’une dizaine de minutes d’une émission d’Arte diffusée la semaine dernière. On y  présente plusieurs types de plastique plus ou moins respectueux de l’environnent.

Le plus original est sans doute le plastique comestible.

le lien

Le reportage en lui même est beaucoup plus long et assez ennuyeux.

Le résumé sur le site d’Arte:

La malédiction du plastique
Comment faire face à la menace écologique que font peser les déchets plastiques ? Un tour du monde à la fois loufoque et très documenté.
Villes et campagnes, montagnes et déserts, rivières et fonds sous-marins : les déchets de plastique ont tout envahi. Alors que ce matériau n’existe que depuis un siècle, il polluera encore notre environnement dans plusieurs milliers d’années. Le constat est alarmant, mais une prise de conscience commence à se faire à l’échelle mondiale. Non seulement il importe de fabriquer moins d’objets, contenants et emballages en plastique, mais leur recyclage pourrait être amélioré. Des entreprises proposent désormais des solutions alternatives. Les stylistes s’y mettent et proposent des éléments de décoration, des robes et des accessoires en plastique recyclé ! Il serait aussi possible de fabriquer des matériaux ayant les mêmes vertus que le plastique mais biodégradables, en utilisant des végétaux. Du bioplastique, en quelque sorte. Un passionnant périple où alternent images choc (le garbage patch dans l’océan Pacifique, les décharges indiennes à ciel ouvert, les plages de Hawaii…) et paroles d’experts.
(Allemagne, 2007, 85mn)
BR
Réalisateur: Ian Connacher

Déjà publié le 19 January 2010

La sobriété heureuse, une utopie ?

Consommer moins, consommer mieux pour être heureux ? « Je préfère, dit-il, résoudre mes propres besoins et ceux de ma famille et me libérer du temps pour être, plutôt que de courir à accumuler de l’argent. Un être humain dans son accomplissement ne peut pas être seulement dans l’avoir. »

La sobriété heureuse implique donc, pour lui, d’apprendre « à équilibrer la nécessité d’avoir tout en nourrissant sa dimension intérieure, souvent niée ou occultée par des compensations aléatoires qui cherchent à combler un vide qui n’est jamais comblé. C’est pour cela que l’abondance et l’insatisfaction vont ensemble ». D’après lui, c’est faire le choix d’une modération de nos besoins et de nos désirs. Comme un art de vivre, une quête de sens et de cohérence.

Pierre Rabhi est à l’honneur dans le film de Coline Serreau « Solutions locales pour un désordre global« . Agriculteur, écrivain et penseur français d’origine algérienne, il est l’initiateur de l’agro-écologie ce qui lui a valu de participer à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Dans son nouveau livre publié par Actes Sud, le fondateur du mouvement « Colibris » (dont l’objectif est de donner à chacun les moyens d’agir pour changer de modèle de consommation) signe un plaidoyer pour l’émergence de nouveaux modèles de société fondés sur la sobriété heureuse, l’autonomie, la coopération et la compassion.

Références : Vers la sobriété heureuse de Pierre RABHI – Éditeur : Actes Sud – Parution : 07/04/2010 – 144 pages – EAN13 : 9782742789672 – Prix public : 15 €

Alors, utopie ou dystopie ?

Déjà publié le 2 February 2012

Comment google sur fond noir peut sauver la planète

Lorsque votre écran est blanc, votre PC consomme 74 watts .
Si la même page présentait un fond noir, alors votre ordinateur ne consommerait plus que 59 watts.
Si Google se présentait sur un écran noir, c’est près de 750 mega watts/heure par an qui seraient épargnés !!!
Avec exactement les mêmes fonctions, voici le lien pour atteindre la version « noire » de ce moteur de recherche.

http://www.blackle.com/

Insolite non ?

Déjà publié le 3 June 2008