CENTRALES THERMIQUES SOLAIRES

Le Principe

La surface de captage solaire est formée d’une couverture transparente tenue à une certaine hauteur du sol, créant une serre ouverte à la périphérie mais attachée à une cheminée au centre. L’air dans la serre est chauffé par le soleil, devient plus léger et monte vers la cheminée. Le tirage thermique ou « effet de cheminée » induit une dépression et aspire l’air de l’extérieur à travers la surface de captage.

La vitesse du mouvement de l’air est déterminé par la différence de température entre la partie basse et la partie haute de la cheminée et de son hauteur. L’effet de cheminée peut fonctionner 24 heures sur 24, à cause de la chaleur dans la serre due au rayonnement solaire pendant la journée et due au rayonnement de la chaleur emmagasiner dans le sol, pendant la nuit.

L’électricité est produite quand l’air montant passe à travers des turbines des générateurs à l’entrée de la cheminée. 

La cheminée solaire de Manzanares

Un prototype expérimental d’une centrale à effet de cheminée a été conçue par le bureau d’études Schlaich Bergermann und Partner de Stuttgart. Le distributeur d’électricité espagnol Union Electrica Fenosa a proposé le site de Manzanares à 150 km au sud de Madrid et le ministère de recherche allemand (BMFT) a financé le projet. Le prototype a été terminé en 1982 et a fonctionné correctement pendant sept ans.

Dimensions :
– Puissance maximum = 50 kW
– Hauteur de la cheminée en acier = 195 m
– Diamètre de la cheminée = 5 m
– Surface de la serre = 6.000 m2 de couverture en verre et 40.000 m2 de couverture transparente en plastique.

Un animation qui explique tout ça mieux qu’un long discours

http://www.enviromission.com.au/project/technology.htm

Déjà publié le 10 December 2007

Arrêt sur image

Terra


Un diadème d’objets en suspension autour de notre bonne vieille planète bleue. C’est ce que laisse voir cette image réalisée sur les ordinateurs de l’Agence spatiale européenne (ASE). On estime qu’ils sont plus de 18000, du simple boulon au satellite obsolète, à tourner en orbite autour de la Terre. Pour certains, ce sont des débris provoqués par des collisions, comme celle du mardi 10 février 2009, à 16h56, où un satellite commercial américain Iridium 33 (560 kilos) a heurté un vieil engin militaire russe, Cosmos 2251 (900 kilos). La rencontre s’est faite à environ 800 kilomètres au-dessus de la péninsule de Taïmir, en Sibérie, à une vitesse qu’on estime de 11,6 kilomètres/seconde. (ESA/AFP)

Déjà publié le 22 February 2009

le coffre fort de l’apocalypse (doomsday vault)

Le 26 février dernier, à Longyearbyen, capitale de l’archipel norvégien de Svalbard, à 1000 km du Pôle Nord, est inaugurée une des plus étranges constructions de ces dernières décennies : dans une montagne surplombant un fjord, un tunnel de 130 mètres de long débouchant sur trois chambres fortes.

J’ai toujours pas réussi à me faire une opinion sur le sujet. Ça mérite qu’on cherche encore quelques infos.

En attendant j’ai mis ci-dessous le reportage d’Arte et un extrait d’un article plus polémique

Continuer la lecture de « le coffre fort de l’apocalypse (doomsday vault) »

Déjà publié le 24 April 2008

Laurent Cabrol contre les experts du GIEC

Les pronostics sont ouverts dans le match suivant entre deux poids lourds:

– Laurent Cabrol, journaliste présentateur vedette de la météo sur France 2 depuis des lustres.

– Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) organisme crée en 1998 par l’ONU et l’organisation météorologique mondiale regroupant les meilleurs experts du climat. Prix Nobel de la paix 2007

Objet du combat : Les humains sont ils responsables des dérèglements climatiques

Les armes des deux opposants:

  • Vingt ans de rapports aussi ennuyeux qu’ alarmistes pour le GIEC
  • Un super petit livre, bien écris pour la ménagère de – de 50 ans en vente dans toutes le bonnes librairies pour la modique somme de 9,9 €

Climat : et si la Terre s'en sortait toute seule ?

MON PRONOSTIC: Cabrol gagne

La recette eternelle du succès : Un populisme saupoudré de science

  • C’est pas mois c’est les autres : La France grâce à son industrie nucléaire est bien plus propre que ces vilains chinois
  • Ce n’est pas la première fois que le terre subit des variations climatiques

Sinon il est intéressant de voir ou j’ai trouvé l’interview : Le figaro

L’interview de l’auteur est disponible : ICI

Déjà publié le 7 October 2008

Insolite : un canoe transparent !

Vous aimez profiter du paysage sans en perdre une miette, y compris de ce qui se passe… en dessous de vous ?

Alors la société américaine STC a ce qu’il vous faut. STC pour See Through Canoe, ou canoë transparent, en français.

Elle propose des canoës et des kayaks entièrement transparents, de sorte à ce que vous puissiez voir le moindre poisson qui s’avise de nager sous votre embarcation pendant que vous pagayez.

Le canoë transparent coûte 1475 $, soit environ 1033€. Le site de l’entreprise propose également une liste de lieux où vous pourrez louer un canoë ou un kayak dans tous les états … des Etats-Unis !

Dommage qu’il n’y ait pas cela prés de chez nous …

 

Déjà publié le 3 October 2011

La maison brûle et nous regardons ailleurs

http://www.alternatives-economiques.fr/la-maison-brule—_fr_art_47_4866.html

Tu ne dois pas avoir l’article en entier (faut être abonné) mais je te met les passages les plus croustillants. Suivront mes commentaires. J’attends aussi bien sur les tiens.

« La timidité des gouvernements à agir ne s’explique pas seulement par la pression des lobbies industriels, elle tient aussi à la rigidité de nos organisations économiques, sociales et urbaines, et aux bouleversements qu’implique nécessairement le passage à des modes de production et de consommation plus durables. De ce point de vue, il y a une grande hypocrisie à se désoler du refus du citoyen de « base » d’accepter les sacrifices propres à sauver la planète. »

« Certains proposent pour ce faire d’entrer en décroissance, un mot d’ordre avancé par les écologistes les plus radicaux. Ce courant est issu d’une critique du développement apparue dans les années 70, qui récusait aussi bien le productivisme capitaliste que celui du socialisme réel, inscrits tous deux dans une conception du progrès héritée du scientisme positiviste du XIXe siècle, selon laquelle toujours plus signifie nécessairement toujours mieux. Les partisans de la décroissance affirment que la rupture avec nos modes de production et de consommation actuels n’est pas seulement nécessaire, mais souhaitable. Le bien-être de tous en serait mieux servi. »

« Or, la décision démocratique est victime d’un triple handicap, à la fois temporel, spatial et social. Temporel, parce que le temps du politique n’est pas à la mesure des enjeux. Les responsables politiques, soumis (et heureusement!) au verdict fréquent des électeurs, sont peu enclins à agir pour éviter des risques dont la manifestation sera lointaine. D’où le rôle essentiel de la mobilisation citoyenne pour forcer les politiques à l’action.
Le handicap est aussi spatial: l’Etat-nation centré sur son territoire demeure le principal acteur politique sur notre planète. Alors que nous sommes confrontés à des problèmes globaux, il n’existe aucune autorité environnementale à l’échelle mondiale, alors qu’il en existe en matière financière ou commerciale avec le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce. Ce qui incite peu les différents acteurs à agir pour le bien commun. Pourquoi engager des actions coûteuses pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre si les autres n’en font pas autant? Là encore, le rôle des organisations non gouvernementales peut être essentiel pour forcer nos dirigeants à s’entendre.
Enfin, troisième handicap qui pèse sur la décision démocratique: la question sociale. Comment mettre en oeuvre des modes de production et de consommation économes en ressources dans un monde où les richesses sont aussi inégalement réparties au sein des nations comme entre nations? On n’y parviendra pas sans rendre le monde moins inégal et plus solidaire. D’où l’importance des transferts Nord-Sud pour maîtriser le changement climatique ou le souhait d’un New Deal écologique avec le Sud. Le problème se pose également à l’intérieur de chaque pays. La « maison brûle » donc, mais les idées ne manquent pas pour éteindre le feu. Reste à arrêter de « regarder ailleurs »… »

Déjà publié le 30 October 2007