Paradoxe de Condorcet

Le paradoxe de Condorcet est en réalité, plus une question épineuse relevant de la théorie de la décision, ou plus un dilemme en démocratie, qu’un pur paradoxe logique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Condorcet

Illustration du paradoxe de Condorcet dans les sondages de l’élection présidentielle française 2007
http://sondages2007.over-blog.com/article-6012059.html

Ce qui nous amène au Théorème d’impossibilité d’Arrow:
Le théorème d’impossibilité d’Arrow, également appelé « paradoxe d’Arrow », est une confirmation mathématique dans certaines conditions précises du paradoxe évoqué par Condorcet selon lequel il n’existerait pas de fonction de choix social indiscutable, permettant d’agréger des préférences individuelles en préférences sociales. Pour Condorcet, il n’existait pas de système simple assurant cette cohérence. Arrow démontre, sous réserve d’acceptation de ses hypothèses, qu’il n’existerait pas de système du tout assurant la cohérence, hormis celui où un dictateur seul imposerait ses choix à tout le reste de la population.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_d%27impossibilit%C3%A9_d%27Arrow

Et là la démocratie elle est mal!!!

Déjà publié le 1 May 2007

Vivre seul et heureux, c’est possible

Alors, il y en a qui se reconnaisse 🙂 ?!

Reprise de l’article de Yvon Dallaire disponible  ICI

La majorité des gens trouve plus difficile de vivre seul qu’en couple. L’on sait, par exemple, que le taux de suicide est plus élevé chez les personnes vivant seules et que les gens mariés vivent plus longtemps et, généralement, plus heureux. La solitude fait tellement peur que nombreux sont ceux et celles qui préfèrent poursuivre une relation insatisfaisante plutôt que de quitter leur partenaire. Pourtant, vivre seul, n’est ni bien, ni mal; c’est seulement une situation précise, tout comme la vie à deux. De même qu’avoir un partenaire n’est pas nécessairement une garantie de bonheur, être célibataire n’est pas non plus une situation désastreuse. Le bonheur n’a rien à voir avec le statut civil.

Nous croyons à tort que, sans partenaire, nous ne sommes pas des personnes à part entière et que notre bonheur dépend d’un être unique et spécial. C’est pourquoi nous partons à la recherche de l’âme soeur (appellation moderne du prince charmant ou de la princesse charmante). L’âme soeur est à la fois une illusion et un signe de dépendance affective.

Actuellement, une personne sur trois vit seule au Québec. Il existe deux types de célibataires: ceux qui choisissent de vivre seuls et ceux qui subissent leur état de célibat. Les célibataires involontaires sont souvent des jeunes gens de 15 à 25 ans qui n’ont pas encore trouvé de partenaire, des divorcés ou des veufs. Mais, de plus en plus de personnes choisissent de vivre seul par choix, pour des raisons professionnelles ou pour profiter de leur solitude afin de faire un bilan ou un cheminement personnel. D’autres personnes ne comprennent pas pourquoi on voudrait limiter sa liberté en partageant sa vie avec quelqu’un.

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Déjà publié le 16 May 2012

Intrication quantique

Puisque je vous sent chaud, voila de quoi vous torturer les méninges 🙂 : http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/glossaire/definition/t/matiere-1/d/intrication-quantique_4814/ 

L’intrication quantique est un phénomène fondamental de la mécanique quantique mis en évidence par Einstein et Schrödinger dans les années 30. Deux systèmes physiques, comme deux particules, se retrouvent alors dans un état quantique dans lequel ils ne forment plus qu’un seul système dans un certain sens subtil.

Toute mesure sur l’un des systèmes affecte l’autre, et ce, quelle que soit la distance les séparant. Avant l’intrication, deux systèmes physiques sans interactions sont dans des états quantiques indépendants mais après l’intrication ces deux états sont en quelque sorte « emmêlés » et il n’est plus possible de décrire ces deux systèmes de façon indépendante.

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Déjà publié le 20 January 2008

De l’évolution et de l’émergence

Je vous propose ici un très long article qui devrait passioner les esprits scientifiques curieux. En voici quelques extraits:

Il faut se représenter le sujet comme un organisme vivant (on ne définira pas la vie à ce stade) doté d’une membrane ou frontière le séparant du monde extérieur et communiquant avec ce dernier par des périphériques : organes sensoriels et organes effecteurs. Ces organes sont reliés par un système nerveux lui-même doté, dans les organismes évolués, d’une centrale d’interconnexion, de mémorisation et de traitement des données provenant des périphériques. Nous l’appellerons le cerveau.

Et un peu plus loin :

Dans le langage courant, un concept est défini comme «une idée ou représentation de l’esprit qui abrège et résume une multiplicité d’objets empiriques ou mentaux par abstraction et généralisation de traits communs identifiables par les sens» (Wikipedia). Nous ajouterions à cette définition une précision importante. Un concept ne se crée pas dans l’esprit (plus exactement dans le cerveau) sans que ceci réponde à une utilité. Le concept se crée dans le cerveau parce que celui-ci est capable d’abstraire à partir de perceptions différentes les traits communs qui peuvent faire soupçonner une permanence intéressante pour la survie. Le concept permet donc de réagir rapidement à une perception nouvelle. Ou bien celle-ci signale un élément du monde extérieur déjà connu et ne nécessitant pas un effort d’adaptation, ou bien elle signale un élément nouveau, avantageux ou dangereux, non prévu par le concept et auquel il faudra s’adapter. Dans ce cadre, en cas de succès des conduites d’adaptation, après un temps de latence suffisant pour éliminer les perceptions parasites, le concept sera enrichi ou modifié en profondeur.

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Déjà publié le 13 May 2008

Pour un principe matérialiste fort

Le matérialisme scientifique ainsi attaqué doit se défendre. Mais pour cela il ne lui suffit plus d’en appeler à la vieille rationalité scientifique dont les arguments ont fini par s’user. Il lui faut s’appuyer sur les développements les plus récents des sciences émergentes. Celles-ci, comme le montre cet ouvrage, ne sont pas réductrices. Elles éclairent d’une nouvelle clarté l’évolution du monde. Il s’agit toujours d’un monde sans Dieu, mais d’un monde où certains des attributs traditionnels du divin se retrouvent dans les formes les plus élaborées d’une « matière intelligente » qui semble en cours d’apparition non seulement sur la Terre mais peut-être plus largement au sein de l’univers. Les nouvelles explications matérialistes peuvent légitimer la recherche du sacré et de l’amour qui a toujours caractérisé non seulement les hommes mais sans doute aussi beaucoup d’animaux. Il s’agit de traits évolutifs qui, au même titre que la capacité d’imaginer et de créer, ont permis jusqu’à présent à certaines espèces d’étendre leurs habitats bien au-delà des niches originelles.

Cet ouvrage vise à montrer que les nouvelles sciences et philosophies dessinent des paysages dont la splendeur et l’inspiration dépassent de beaucoup l’au-delà proposé par les religions. De nouvelles définitions de la vie, de l’homme, de l’intelligence et de la conscience sont en train d’apparaître. Sans nous éloigner de la nature, elles nous mettront mieux en phase avec ce qui est peut-être le ressort profond de l’évolution cosmologique.

http://www.jean-paul-baquiast.fr/

Déjà publié le 4 December 2007

La maison brûle et nous regardons ailleurs

http://www.alternatives-economiques.fr/la-maison-brule—_fr_art_47_4866.html

Tu ne dois pas avoir l’article en entier (faut être abonné) mais je te met les passages les plus croustillants. Suivront mes commentaires. J’attends aussi bien sur les tiens.

« La timidité des gouvernements à agir ne s’explique pas seulement par la pression des lobbies industriels, elle tient aussi à la rigidité de nos organisations économiques, sociales et urbaines, et aux bouleversements qu’implique nécessairement le passage à des modes de production et de consommation plus durables. De ce point de vue, il y a une grande hypocrisie à se désoler du refus du citoyen de « base » d’accepter les sacrifices propres à sauver la planète. »

« Certains proposent pour ce faire d’entrer en décroissance, un mot d’ordre avancé par les écologistes les plus radicaux. Ce courant est issu d’une critique du développement apparue dans les années 70, qui récusait aussi bien le productivisme capitaliste que celui du socialisme réel, inscrits tous deux dans une conception du progrès héritée du scientisme positiviste du XIXe siècle, selon laquelle toujours plus signifie nécessairement toujours mieux. Les partisans de la décroissance affirment que la rupture avec nos modes de production et de consommation actuels n’est pas seulement nécessaire, mais souhaitable. Le bien-être de tous en serait mieux servi. »

« Or, la décision démocratique est victime d’un triple handicap, à la fois temporel, spatial et social. Temporel, parce que le temps du politique n’est pas à la mesure des enjeux. Les responsables politiques, soumis (et heureusement!) au verdict fréquent des électeurs, sont peu enclins à agir pour éviter des risques dont la manifestation sera lointaine. D’où le rôle essentiel de la mobilisation citoyenne pour forcer les politiques à l’action.
Le handicap est aussi spatial: l’Etat-nation centré sur son territoire demeure le principal acteur politique sur notre planète. Alors que nous sommes confrontés à des problèmes globaux, il n’existe aucune autorité environnementale à l’échelle mondiale, alors qu’il en existe en matière financière ou commerciale avec le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce. Ce qui incite peu les différents acteurs à agir pour le bien commun. Pourquoi engager des actions coûteuses pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre si les autres n’en font pas autant? Là encore, le rôle des organisations non gouvernementales peut être essentiel pour forcer nos dirigeants à s’entendre.
Enfin, troisième handicap qui pèse sur la décision démocratique: la question sociale. Comment mettre en oeuvre des modes de production et de consommation économes en ressources dans un monde où les richesses sont aussi inégalement réparties au sein des nations comme entre nations? On n’y parviendra pas sans rendre le monde moins inégal et plus solidaire. D’où l’importance des transferts Nord-Sud pour maîtriser le changement climatique ou le souhait d’un New Deal écologique avec le Sud. Le problème se pose également à l’intérieur de chaque pays. La « maison brûle » donc, mais les idées ne manquent pas pour éteindre le feu. Reste à arrêter de « regarder ailleurs »… »

Déjà publié le 30 October 2007

Pas folle la blonde!

Un prof de maths explique les limites à une blonde (ou, si vous préférez, à un élève ayant, comme on dit, des « difficultés de compréhension » certaines). Il résout avec elle l’exercice suivant :

A la fin de l’exercice, il demande à la blonde si elle a tout compris :
« Oh oui, monsieur! J’ai tout compris! »
N’y croyant qu’à moitié, il lui pose l’exercice suivant. Déterminer
Et la blonde de répondre :

http://trucsmaths.free.fr/blagues_math.htm#blagues

Déjà publié le 18 December 2007