Darwin vs Dieu V2.0

Salut à tous !

Je ne voudrais pas relancer la “guerre” (tout juste une bataille…) des darwiniens contre les tenants d’une “intelligence supérieure” (surtout maintenant que je sais que nous sommes collègues Cento ;-)), mais j’ai trouvé un article sympa sur le sujet, écrit par Philippe Lheureux, je ne résiste pas à l’envie de vous le faire partager.

J’ai bien aimé les exemples de l’apparition de l’aile, ainsi que celui de ce parasite du mouton.

L’article amène juste à des interrogations, je ne désire pas partir en “croisade” ! 😉 Comme je dis toujours, je préfère un athée sympa (et donc qui fait du christianisme comme Monsieur Jourdain faisait de la prose) à un croyant sec et intolérant comme les bigotes de Brel.

A bientôt pour une prochaine bouffe sur le fumier !

L’article Darwin vs Dieu 1 partout balle au centre

Déjà publié le 17 September 2009

Intelligence informatique

Eclos avait évoqué la question (est-ce qu’on pourrait faire une intelligence informatique qu’on ne pourrait pas différencier d’un être humain ?)
Voilà un article (zwirn)qui traite de ce sujet. Il est assez long et aborde plusieurs thèmes.

Si vous ne voulez pas le lire en entier je vous donne la conclusion : on n’en sait rien (rien n’est démontré ni dans un sens ni dans l’autre).
(voilà ça c’est du résumé !)

Bonne lecture

Déjà publié le 15 September 2010

Comment définir le kilogramme ?

Article intéressant sur des notions que l’on utilise tous les jours, et qui font intervenir de la physique de pointe. Après le kilogramme ce sont les autres unités qui vont être redéfinies.

Comment redéfinir le kilogramme ?

De toutes les unités de mesure du Système international, l’unité de masse est la seule à être encore définie par un objet unique. Un cylindre de platine iridié sert toujours de référence à la communauté scientifique.

Ce cylindre – en photo ci-dessus – est conservé sous cloche au Bureau international des poids et mesure (BIPM, à Sèvres près de Paris). Pour éviter toute détérioration, la manipulation de ce prototype est régie par un protocole strict, comme le résume cette note du BIPM.

Malgré ces précautions, il maigrit, inexorablement. Depuis qu’il a été usiné en 1889, il a perdu quelques dizaines de microgrammes. Ce n’est pas grand chose, mais cela pourrait devenir gênant, estime Michael Stock, directeur du département électricité du BIPM :

“Ces faibles variations de masse n’ont pas, jusqu’à présent, posé problème. Mais à terme, il existe un risque. Les mesures sont de plus en plus précises, ce qui implique une meilleure définition de l’unité de la masse. Autre écueil : le prototype est en France. Quiconque a besoin, pour ses recherches, de connaître la définition précise d’un kilogramme doit venir jusqu’au BIPM.”

Sept unités de base. Toutes les unités de mesure sont définies, dans le Système international, à partir d’une “combinaison” de sept unités de base : le kilogramme, le mètre, la seconde, le kelvin (température), la mole (quantité de matière), l’ampère (intensité), le candela (lumière). Ce travail de définition et d’harmonisation du Système International d’unité a été entamé il y a deux siècles.

Prenons l’exemple du mètre. Sa définition a souvent changé au fil des siècles. Un mètre était jadis une portion du méridien terrestre. Puis, l’unité de longueur a été définie comme la distance entre deux points d’une barre d’un alliage de platine et d’iridium. Depuis 1983, le BIPM a choisi de le définir par rapport à une constante de la nature : la vitesse de la lumière.

La fable de la constante de Planck et du kilogramme. La question de la redéfinition du kilogramme a été soulevée, fin janvier, lors d’une conférence à la Royal Society de Londres. Mais la décision attendra sans doute 2015.

D’ici là, les scientifiques devront peaufiner un dispositif expérimental complexe pour mesurer le lien qui unit la masse avec une constante de la nature : la constante de Planck, du nom de l’un des pères de la physique quantique.

Relier cette constante à la masse exige une expérience complexe. Elle nécessite un dispositif appelé balance du Watt qui permet de convertir une puissance électrique en puissance mécanique. Entre trois et cinq balances sont ou seront à la disposition des équipes chargées de redéfinir le kilogramme.

[Lier la constante de Planck à une masse est chose complexe. Pour les courageux, voir les précisions à la fin de cet article.]

Au final, comme l’explique Michael Stock, la précision de cette nouvelle définition du kilogramme dépendra de la précision des mesures effectuées lors de l’expérience (tension, intensité, vitesse, etc. ) – la constante de Planck étant, elle, “fixée par la nature”. D’où l’intérêt d’avoir entre trois et cinq dispositifs expérimentaux pour comparer les résultats.

Pour le moment la communauté scientifique affûte ses instruments. Les conclusions de ce travail seront vraisemblablement soumises lors de la réunion des instances du Système International aux alentours de 2015.

Si une nouvelle définition du kilogramme est adoptée, il s’agirait d’un premier pas vers une refonte globale du Système international pour l’adapter à la science du XXIe siècle. Prochaines étapes, donc : la redéfinition de l’ampère, du kelvin et de la mole. Mais, d’après Michael Stock, “c’est une autre histoire…”

Photo : BIPM


L’article

Déjà publié le 10 March 2011

Discours sur l’origine de l’Univers

En écho au livre des frères Bogdanov dont j’avais partagé quelques extraits ici(Le visage de Dieu), un nouveau livre vient de paraître, “Discours sur l’origine de l’Univers” d’Etienne Klein (physicien au CEA).

Et une émission récente sur France Culture a réuni il n’y a pas longtemps (20/10/2010) les Bogda, Etienne Klein et Michel Cassé (astrophysicien au CEA).

Je trouve que celui qui a été le plus pertinent dans l’émission est Etienne Klein, dont je vais me procurer le livre. Notons qu’en plus de ses fonctions scientifiques et d’enseignement, il a un doctorat de philosophie, ce qui ne gâte rien.

Ce que j’ai appris aussi et qui m’a un peu surpris c’est qu’actuellement Stephen Hawking n’écrit plus lui-même ses livres (le contenu), il ne fait que les signer, et il ne peut pratiquement même pas les relire…

Pour ceux qui n’auraient pas entendu l’émission

Je ferai un “digest” du livre (meilleurs passages) que je posterai à la suite.

Voici un petit “résumé” des meilleurs passages consultable ici : Klein.pdf. J’ai souligné les passages importants.

[pdf http://www.notrefumier.fr/wp-content/uploads/2010/11/Klein.pdf]

Déjà publié le 24 November 2010

Le visage de Dieu

Le livre des frères Bogdanov s’intitule “Le visage de dieu

car quand George Smoot (Nobel de physique 2006) a contemplé l’image par téléscope spatial qu’il a pu capter de l’Univers âgé de 380 000 ans après le Big Bang, il s’est exclamé : “C’est comme voir le visage de Dieu”. ]

“Le Big Bang, l’évènement le plus cataclysmique que nous puissions imaginer, à y regarder de plus près, apparaît finement orchestré.”

George Smoot (prix Nobel de physique 2006), Keay Davidson, Les rides du temps Flammarion, 1994

“Sommes-nous au bout de nos surprises ? Non, car surgit aussitôt une nouvelle question : comment, par quel prodige, la constante [cosmologique] elle-même arrive-t-elle au chiffre tellement précis qui est le sien et pas à un autre ? C’est là que les choses deviennent franchement renversantes. En effet, les contributions positives venant des quatre forces de l’Univers et les contributions négatives venant de la matière s’annulent jusqu’à les 120e décimale ! Ce qui veut dire qu’en unités de Planck, la constante s’écrit 0 puis la virgule puis 119 zéros derrière, jusqu’à ce que l’on trouve enfin un chiffre non nul au 120e rang (1) ! Autre manière de voir ce prodigieux réglage : la constante en question a une chance sur un milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de tomber juste sur la “bonne valeur” (c’est à dire la sienne) par hasard ! […] Un tant soit peu plus grande et l’Univers se serait dilaté trop vite pour que les étoiles et les galaxies aient le temps de se former. Au contraire, à peine plus petite et le cosmos se serait effondré sur lui-même depuis bien longtemps.

(1) Au passage, précisons que les unités de Planck représentent un système d’unités uniquement défini à l’aide de certaines constantes fondamentales. Curieusement, les physiciens leurs donnent souvent le surnom d'”unités de Dieu”.

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Déjà publié le 2 September 2010