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Le Cool Biz : faire tomber la cravate pour sauver la planète
Le Japon est entré le 1er juin dans la période dite de Cool Biz (abréviation de « cool business »)
(kurubizu en japonais)
qui durera jusqu’au 30 septembre. C’est la troisième année consécutive que le gouvernement met en place cette opération qui vise à limiter les fortes émissions de CO2 estivales, et qui rentre dans le cadre des actions de la Team Minus 6%.
Les autorités préconisent de régler la température des climatiseurs sur 28°C et donc d’adapter sa tenue vestimentaire. Typiquement, les salariés sont encouragés à venir travailler sans cravate ni veste, préférant les chemisettes et autres textiles légers. Le Premier Ministre japonais Shinzo Abe est le premier à promouvoir ce mouvement, adoptant lui-même une tenue plus décontractée dans l’exercice de ses fonctions.
Selon une enquête réalisée à l’automne dernier, 96% des japonais disent connaître le mouvement Cool Biz, et 43% le suivent sur leur lieu de travail. Par ailleurs, 93% des entreprises se disent favorables à cette initiative, surtout suivie par les grandes firmes.
D’après le Energy Conservation Center, en réglant la température des climatiseurs à 28°C au lieu de 26°C, il est possible de réaliser 17% d’économie d’énergie. A noter que le Japon dépense davantage en climatisation l’été qu’en chauffage l’hiver. Le gouvernement a évalué que pendant l’été 2006 1,14 millions de tonnes de CO2 avaient été rejetées en moins grâce au Cool Biz.
Source : Mainichi Shimbun, 21/05/2007
Article sur Wikipedia : Cool Biz
Avec le réchaufement progressif ( annoncé ) de la planète, les japonais vont vite se retrouver nus comme des vers au boulot …
Peut être le premier pays naturiste de fait …
Un autre article : Le Japon tombe la veste où il est question de code vestimentaire bafoué …
:)
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L’ open space m’a tuer (sic)
Je suis tombé l’autre midi sur ce reportage de France Culture qui est extraordinaire.
Ces deux auteurs , consultants informatiques, racontent leur vie. En les écoutant j’ai l’impression que c’est mes collègues et que c’est ma vie qu’ils décrivent.
Articles similaires :L’entreprise appartient à l’actionnaire. Seulement ?
Pour faire suite à l’article Tranches de vie d’un vrai salaud j’ai trouvé un blog qui apporte un éclairage différent.
Le titre : « L’actionnaire, ennemi de l’entrepreneur ».
L’auteur écrit que comme l’indique Wyser-Pratte: Une entreprise appartient à l’actionnaire.
Il explique que les français et Sarkozy en tête, veulent opposer le vilain actionnaire et le gentil entrepreneur, alors que les deux sont indispensables.
A partir du moment ou un entrepreneur va en bourse, il cède une partie de son entreprise à d’autres : les actionnaires. Ceux-ci ont des droits bien légitimes que Wyser-Pratte défend.
Ce qui m’intéresse derrière ce raisonnement parfaitement juste, c’est les non-dits et les oubliés.
En effet, cette approche laisse à penser que l’actionnaire investi de façon pérenne dans l’entreprise. On imagine le petit actionnaire, père de famille, qui risque de perdre son petit capital , durement acquis à la sueur de son front !!!, à cause de l’incurie des dirigeants de l’entreprise.
La réalité est tout autre , Monsieur Wyser-Pratte ne travaille pas pour ces petites gens, mais pour des investisseurs professionnels qui ont rarement comme objectif principal le réussite de l’entreprise sur le long terme, mais plutôt les bénéfices à court terme qu’ils peuvent en tirer.
Ce qui nous amène à un grand absent de ce couple si idyllique : le salarié de l’entreprise. Car avant d’être une valeur virtuelle en bourse, sujette à toutes les fluctuations, l’entreprise est un groupe d’humains qui eux inscrivent leur vie dans le long terme.
Donc quand l’auteur du blog nous fait l’éloge du « pouvoir régulateur de l’actionnaire », j’aimerais aussi voir apparaître le pouvoir régulateur des salariés.
Le blog en question: http://www.sarkostyle.org/2008/10/economie-relle.html
Articles similaires :Un thon robot pour l’armée américaine
Plutôt qu’une hélice, Robotuna II, directement inspiré du véritable thon, remue la queue pour progresser dans l’eau. Imaginé il y a plus de dix ans, ce robot est en voie d’être réalisé grâce à une innovation récente, les polymères électroactifs. L’US Navy est intéressée.
Le kilogramme sera-t-il défini par une sphère de silicium ?
A Marseille, lors d’une conférence internationale, des physiciens viennent de présenter une magnifique boule de silicium, dont ils espèrent qu’elle va détrôner l’antique étalon préservé à Sèvres, près de Paris. Ce bel objet a un concurrent : un dispositif électronique et mécanique, la balance du watt, à l’étude à Saint-Quentin-en-Yvelines.
En 2011, le Bureau international des poids et mesures (BIPM) décidera comment définir le kilogramme, c’est-à-dire l’unité de masse. L’affaire est sérieuse. Chacune de nos unités a besoin d’une référence, la plus précise possible. De toutes, celle de la masse est la moins bien lotie. Le kilogramme reste la seule dont la définition repose sur un étalon physique, en l’occurrence une barre métallique faite d’un alliage de platine et d’iridium, pieusement conservée au pavillon de Breteuil, à Sèvres, dans la proche banlieue parisienne, depuis 1889.
