Jouis et fais jouir …

Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale. (Sébastien Roch Nicolas dit Chamfort 1741-1794).

Je trouve ça génial et expliqué par Onfray, c’est l’extase 😉

Interview Onfray: Jouir et faire jouir
(2 minutes)

Cette télé canadienne que tu as trouvé à l’air assez sympa.

Déjà publié le 5 November 2007

À propos de job

Job assis sur son fumier
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3 réponses à Jouis et fais jouir …

  1. Cento dit :

    Exactement la citation que je voulais extraire!!! Tu as lu dans mes pensées ;-)!!!

    Je crois que l’on tient là la maxime de l’édonisme tel que je l’entends, et tel que Onfray l’entend aussi je crois.
    On peut construire là dessus une morale laic solide qui permet de mieux vivre ensemble.
    Je la préfère largement à « Aime ton prochain comme toi-même » du christianisme qui oublie en passant que si l’on se déteste alors on détestera les autres… Il y a ce petit coté égoiste de penser à soi-même qui permet de tenir compte des autres. C’est pour ça que je ne considère pas l’humilité comme une vertue. Elle renie trop soi-même. Elle est mortifère. Alors que la citation de Chamfort parle à chaque fois à la première personne en plus de la troisième. Si on s’oublie soi-même, il ne peut y avoir aucun bien qui résulte de notre morale.
    Et toi tu vois ça comment?

  2. job dit :

    Pour aller dans ton sens encore une citation de Chamfort:

    Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l’on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s’aimer comme son prochain.

    Ce bonhomme là à l’air plein de bon sens.

    Pour d’autres citations:

    http://www.evene.fr/citations/auteur.php?ida=24&p=7

  3. Cento dit :

    Encore un gars qui m’a piqué mes idées avant même que je naisse! C’est vraiment trop injuste :-P!
    Mais effectivement c’est le bon sens qui doit gouverner ces choses là. Une idée est bonne lorsqu’elle tient bien compte de la nature humaine et ne se complait pas dans l’absolutisme. Tenir compte de soi est un pré-requi, sinon tu vas à l’encontre de tes instints de conservation. D’ailleur Onfray dans un de ses cours sur l’édonisme dit que l’on doit commencer par s’aimer soi-même, puis aimer les autres et enfin aimer le monde entier. Si l’on ne le fait pas dans cet ordre ou si l’on s’arrete à l’un de ces stades, il en résultera beaucoup de souffrance pour soi et les autres.

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