Google, une réussite totale ?

Google cela ressemble un peu à un train lancé à très grande vitesse:  tout le monde l’utilise ou voudrait l’utiliser, tout le monde semble y trouver son compte et rien ne semble pouvoir l’arrêter.

Pourtant ce n’est pas si rose que ca d’après cette « WorldMap » … utilisant les outils de Google !!! A l’ironie 🙂

Les pointeurs rouges indiquent un blocage, total ou partiel, de l’un des sites de l’entreprise, et un pointeur bleu indique une action en justice.

J’ai pas compté, j’avoue, mais cela fait bcp ! A la mesure du train en somme.

Déjà publié le 16 July 2010

Ecrire, la tête dans les nuages

Ecrire, la tête dans les nuages

Écrire sans clavier ? Depuis combien de temps n’écrivons-nous plus avec un stylo dès qu’un texte fait plus de quelques lignes ? Le clavier auquel nous nous sommes si bien habitués au cours de la dernière décennie ne restera sans doute pas éternellement l’interface de saisie la plus rapide ou la plus pratique. On le voit déjà sur les téléphones portables ou les PDA dont le clavier est trop petit et malaisé, pas seulement pour les les personnes âgées ou handicapées des mains et/ou des yeux.

Le laboratoire Cavendish de l’université de Cambridge en Angleterre élabore une interface révolutionnaire pour les situations où le clavier est inadapté. Le programme Dasher permet de saisir du texte sans clavier et même sans les mains. Le traitement de texte devient un jeu d’ordinateur : au lieu de taper les caractères un par un, on navigue dans une nuage de caractères où se forment, comme par magie, des groupes de lettres qui ensuite forment des mots.

L’interface est de type « saisie prédictive à agrandissement » comme on en voit partout maintenant : la pertinence d’une information pondère sa taille, les informations susceptibles d’intéresser l’utilisateur apparaissent plus grandes ou plus nettes que les autres. Ici l’utilisateur cherche la première lettre du mot à écrire dans le nuage des lettres proposé. Dasher augmente ensuite la netteté des lettres qui ont le plus de chance de suivre celle que l’utilisateur vient de sélectionner et diminue la netteté des autres. Pour les mots les plus courants, la suite du mot commence à apparaître dans le nuage et l’utilisateur peut terminer ce mot rapidement en choisissant la dernière lettre.

La navigation proprement dite se fait à l’aide d’une souris, d’un stylet, de ses yeux voire avec les pensées. D’après ses auteurs, écrire avec Dasher est aussi rapide qu’avec un stylo. Un utilisateur expérimenté serait capable d’écrire 39 mots par minute.

Quel sera l’avenir d’une telle apllication ? Le duo duo clavier – souris subit la concurrence de plus en plus forte des interfaces « à gesticules ». telles le stylet, les systèmes à commande oculaire ou vocale ou même commandés par la pensée, qui vont probablement prendre plus d’ampleur dans les années à venir. Dasher pourrait avoir son rôle à jouer dans cette évolution. Peut-être que dans quelques années vous dasherez vos textes rien qu’en y pensant… les doigts dans le nez ?

Vous pouvez télécharger Dasher gratuitement dans plusieurs langues. Une démonstration est disponible sur YouTube.

suite

Je ne dirai qu’un mot : Génial!

Essayer c’est l’adopter ….

Déjà publié le 10 April 2009

iPxxx, ou le jour où ce qui devait arriver arriva …

USA/INDIANA – Les élèves étaient sur cette tablette numérique un jeudi après-midi. Après quelques minutes d’utilisation, ils ont obtenu une photo de leur professeur entièrement nue.

Cette dernière avait stocké ce cliché dans son Smartphone. Avec la fonction iCloud, elle a immédiatement été partagée avec tous les appareils présents dans la classe. Les parents ont protesté, mais les trois collégiens qui ont vu cette photo ont été suspendus…

Interview de Joshua (en-US)

Plusieurs collèges de France se sont déjà équipés de ces tablettes.
Cela repose la question d’introduire des technologies sans la maîtrise qui devrait aller avec…

Voir: http://eduscol.education.fr/numerique/dossier/apprendre/tablette-tactile

Et pour la région sud-est: http://www.ac-nice.fr/matice/matice_v2/innover-avec-le-numerique/tablettes-tactiles

Déjà publié le 23 October 2012

Lettre ouverte d’une crevure néolibérale à un jeune chômeur.

Là encore je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager cet article trouvé sur rue89 et écrit au premier degré par un patron d’une PME du secteur de l’informatique et du web qui déclare être lui même une crevue néolibérale.

http://eco.rue89.com/2011/01/05/lettre-ouverte-dune-crevure-neoliberale-aux-jeunes-chomeurs-183644

C’est intéressant à plus d’un titre, notamment parce que cela met bien en lumière un certain clivage politico-économico-philosophico-sociologique qui traverse la population française et  surtout pour les réactions qui suivent plus bas et notamment celle-là que j’avoue partager pleinement :

Continuer la lecture de « Lettre ouverte d’une crevure néolibérale à un jeune chômeur. »

Déjà publié le 5 January 2011

Autopsie du bug -> le test c’est l’avenir!

http://www.franceculture.com/emission-place-de-la-toile-autopsie-du-bug-2011-02-20.html

Le numéro de février du magazine Science et Vie contient un article tout à fait intéressant. Titré « L’informatique, malade des lignes de code », il s’intéresse à la question des bugs logiciels, soit, pour le dire vite, à ces défauts de programmation qui font qu’un logiciel peut mal fonctionner ou s’arrêter de fonctionner.

Quand ça concerne un logiciel implanté dans nos ordinateurs personnels, ça peut être agaçant, mais guère plus. Quand cela touche des systèmes embarqués (dans un avion par exemple, ou dans du matériel militaire), c’est tout de suite plus ennuyeux. Mais l’intérêt de cette question du bug n’est pas seulement de se faire peur ou de rentrer dans des considérations techniques hyper complexes.

Car au fond, – c’est ce que soulignait cet article -, le problème est double. C’est d’abord l’informatique en tant que discipline. C’est l’écart, vraisemblablement croissant, entre la volonté de construire des logiciels de plus en plus complexes, d’interconnecter des systèmes déjà très compliqués, et notre savoir théorique, qui grandit plus lentement. Mais le problème est aussi, disons-le, philosophique. Il s’agit de notremaîtrise intellectuelle des systèmes que nous créons. Après avoir détaillé les causes, à la fois intellectuelles et industrielles, de la présence des bugs, nous examinons les solutions existantes, et imaginables.

Déjà publié le 23 March 2011