La CONSOMATIQUE

C’est ainsi qu’on pourrait nommer cette nouvelle façon de consommer à l’aide des technologies en « ique » (informatique, électronique,  automatique…)
Plus un petit humain à l’horizon, si ce n’est derrière les caméra de surveillances…
Vous entrez, vous achetez, vous ressortez, et vous évitez ainsi de dire bonjour au
gardien à l’entrée et de répondre au sourire de la charmante hôtesse de caisse (comme on dit maintenant)…

Mais assez parlé, les faits en images …

Fast Track : les premières supérettes 100 % RFID

Ne croyez pas au vu de cette vidéo qu’il s’agit d’une innovation US pur jus. En fait, un prototype de magasin RFIDisé fonctionnant comme un club d’achat a déjà été mis au point par l’enseigne Leclerc dans le cadre de la Ferme du Sart, à proximité de Villeneuve d’Asq et ce dès 2006 !

L’objectif était de prouver qu’il était possible sur la base de ce concept de développer un réseau de superettes ouvertes en 24/7 avec un minimum de personnel, essentiellement là pour aider la clientèle dans ses choix de produits.

Déjà publié le 3 August 2009

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La vérité ( A imprimer pour la pause caca ;-)

Le point de vue bouddhiste est intéressant: Il considère la vérité comme un composante d’un concept plus large : La parole parfaite.
Je crois que le sujet devient alors plus facile à aborder car on sort d’un débat trop théorique.

Dans les textes bouddhiques la Parole Parfaite est habituellement décrite comme une parole qui est véridique, qui est affectueuse, qui est serviable et utile, et qui favorise la concorde, l’harmonie et l’unité.

LA VERITE

[…]
Mais savons-nous vraiment ce que veut dire dire la vérité ? […] Dire la vérité ne signifie pas seulement s’attacher à la précision factuelle, à dire que ce vêtement est jaune et que ceci est un microphone. Ceci n’épuise pas le concept de véracité. La précision factuelle est bien entendu importante. C’est un des éléments de la véracité, et nous ne pouvons pas l’ignorer. Mais ce n’en est pas la totalité.
[…]
La véracité est aussi psychologique, aussi spirituelle. A côté de la précision factuelle, dire la vérité implique aussi une attitude d’honnêteté et de sincérité. Cela implique de dire ce que nous pensons réellement. Vous ne dites pas la vérité si vous ne dites pas toute la vérité, si vous ne dites pas ce qui est réellement dans votre cœur et dans votre esprit —ce que vous pensez réellement, voire ce que vous ressentez réellement. Si vous ne faites pas cela vous n’êtes pas sincère, vous ne communiquez pas réellement.
[…]
Mais alors, une autre question se pose : savons-nous vraiment ce que nous pensons ? Savons-nous vraiment ce que nous ressentons ? La plupart d’entre-nous vivons, ou existons, dans un état de confusion, de perplexité, de chaos, de désordre mental chronique. Il se peut que nous répétions, quand l’occasion se présente, ce que nous avons entendu, ce que nous avons lu.
[…]
Mais nous faisons tout cela sans réellement savoir ce que nous disons. Comment pouvons-nous donc vraiment dire la vérité ? Puisque nous ne savons pas réellement ce que nous pensons, comment pouvons-nous être véridiques ?
[…]
Si nous voulons dire la vérité dans un sens intégral, au moins dans un sens plus complet que ce qui est généralement compris, nous devons clarifier nos idées. Nous devons introduire quelque ordre dans ce chaos intellectuel qui est le nôtre.
[…]
Ceci signifie que nous devons être complètement honnêtes avec nous-mêmes. Ceci signifie que nous devons nous connaître. Si nous ne nous connaissons pas, dans nos profondeurs comme dans nos hauteurs, si nous ne pouvons pénétrer dans les profondeurs de notre être et être vraiment transparents à nous-mêmes, s’il n’y a pas de clarté ou de lumière intérieure — alors nous ne pouvons dire la vérité.
[…]
En y réfléchissant nous pourrions avoir à admettre que la plupart d’entre-nous traversons la vie, année après année, de l’enfance ou au moins de l’adolescence jusqu’à la vieillesse, sans peut-être être capables une fois au moins de dire la vérité dans le sens le plus large et le plus clair de ce terme tant abusé.
[…]

L’ Affection

[…]
Parler avec affection ou avec amour signifie dans ce contexte dire la vérité dans son intégralité, avec une prise de conscience complète de la personne à qui vous parlez. Combien d’entre-nous peuvent-ils faire cela ? Si nous y pensons nous réaliserons que quand nous parlons à des personnes, en général nous ne les regardons pas.
[…]
Nous voyons généralement les gens en termes de nos propres réactions émotionnelles envers eux. Nous avons envers eux une certaine réaction émotionnelle, et puis nous attribuons cette réaction émotionnelle envers eux comme étant une de leurs qualités. Si par exemple une personne fait ce que nous aimerions qu’elle fasse, alors nous disons qu’elle est bonne, gentille, serviable, etc. Ainsi nous ne communiquons pas réellement avec cette personne particulière. Ce qui se passe réellement, la plupart du temps, c’est que nous communiquons, ou essayons de communiquer, ou prétendons communiquer, avec nos propres projections mentales.
[…]
C’est particulièrement le cas de ceux qui nous sont — à ce que l’on prétend — proches et chers. Parents et enfants, frères et sœurs, maris et femmes se connaissent très rarement les uns les autres
[…]
Si nous connaissons vraiment cette autre personne nous saurons ce dont elle a besoin — ce qui est bien différent de ce que nous pensons qu’elle devrait avoir parce que cela serait bon pour nous si elle l’avait, ce qui est ce que la plupart des gens entendent par « savoir ce qui est bon pour les autres ». Savoir ce que d’autres personnes ont besoin signifie savoir ce qui est bon pour elles de façon très objective, sans référence à nous-mêmes. Nous saurons alors ce qui doit être apporté, ce qui doit être donné, comment elles doivent être aidées, et ainsi de suite.
[…]

L’Utilité

Nous devrions voir le côté bon, radieux, positif, des choses — et ne pas concentrer notre attention sur le côté négatif. Nous ne devrions pas être trop critiques ou destructifs. Il y a bien sûr un temps pour la critique, et même pour la critique destructive : c’est une activité légitime. Mais la plupart d’entre-nous sommes trop prêts et trop rapides à nous y adonner, négligeant le côté plus positif.
[…]
Nous pouvons au moins être positifs, et appréciatifs de toute bonne chose que nous voyons grandir en l’autre personne, ou émerger d’elle. En tout cas, même si le cas échéant nous donnons quelque instruction, cela ne sera efficace que si nous le faisons dans un esprit serviable, positif et constructif.
[…]
Maintenant, si nous communiquons tel que nous l’avons décrit : si nous disons la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité ; si nous parlons avec amour, c’est à dire avec la conscience de l’être de l’autre personne ; si nous parlons de façon à promouvoir le développement de l’autre, de façon à avoir sur l’autre un effet sain et positif ; si nous sommes plus concernés par ses besoins que par les nôtres ; si nous ne projetons pas nos propres états émotionnels, ou ne l’utilisons ou ne l’exploitons pas ; alors le résultat sera qu’en parlant, en communiquant avec une autre personne nous oublierons tout ce qui nous concerne. Ceci nous mène au quatrième et plus élevé des niveaux de Parole Parfaite, ou à la quatrième et dernière étape de la communication.
[…]

l’Harmonie

Même à un niveau ordinaire, quand vous faites pour la première fois connaissance avec quelqu’un, pendant un certain temps vous parlez beaucoup, vous échangez des idées, vous apprenez à vous connaître ; mais dans un sens plus vous vous connaissez, moins il y a à dire. Lorsque la Parole Parfaite culmine dans l’harmonie, dans l’unité et dans la transcendance de soi réciproque, alors en même temps elle culmine dans le silence.

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J’ai tiré ce texte d’une description de l’ « octuple sentier » qui est le « mode d’emploi » laissé par Bouddha.

Si un jour ca te tente , j’ai un petit livre très bien sur le bouddhisme.

L'enseignement du Bouddha d'après les textes les plus anciens

C’est une philosophie qui a beaucoup compté et compte encore beaucoup pour moi
http://www.centrebouddhisteparis.org/Bouddhisme/Parole_Parfaite/Veracite/veracite.html

Déjà publié le 21 January 2006

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Insolite : un canoe transparent !

Vous aimez profiter du paysage sans en perdre une miette, y compris de ce qui se passe… en dessous de vous ?

Alors la société américaine STC a ce qu’il vous faut. STC pour See Through Canoe, ou canoë transparent, en français.

Elle propose des canoës et des kayaks entièrement transparents, de sorte à ce que vous puissiez voir le moindre poisson qui s’avise de nager sous votre embarcation pendant que vous pagayez.

Le canoë transparent coûte 1475 $, soit environ 1033€. Le site de l’entreprise propose également une liste de lieux où vous pourrez louer un canoë ou un kayak dans tous les états … des Etats-Unis !

Dommage qu’il n’y ait pas cela prés de chez nous …

 

Déjà publié le 3 October 2011

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Des Hommes et des Dieux

Une fois n’est pas coutume, je vais parler cinéma…
Non pour vous conter ma sortie dominicale et la séance de « Moi, moche et méchant » en 3D (…) mais pour vous inviter à visionner « Des hommes et des dieux » ce film français de Xavier Beauvois avec Lambert Wilson, Michael Lonsdale, et Olivier Rabourdin.

Près de 1,3 million de spectateurs en deux semaines ! Qu’un film, contre toutes attentes, attire un monde fou, cela est déjà arrivé comme pour les 8,5 millions d’entrées pour Les Choristes, en 2004.
C’est beaucoup plus rare pour un film austère, sur un sujet dur où l’action se fond en béatitudes …

La quasi-totalité de la critique, à Cannes puis au moment de sa sortie en salles, a encensé le film. D’habitude ce genre de « ola » médiatique présage du pire 🙂 … Mais pas cette fois.

Est ce un retour au film « humaniste » comme avec Agora ?

Ce qui me fascine le plus c’est ce désir de rester coûte que coûte face au danger imminent … les moines répondent en chants et en prières… Quelques uns doutent et veulent partir mais ils se rangent à l’avis du groupe et décident de rester.

2000 ans d’histoire et toujours cette même renonciation au bon sens, cette résignation, cette attente de la main divine..
«  »Accepter de s’échouer sur le rivage du monde plat de l’école ionienne de Milet, guidé par la lueur des ombres du phare de ses utopies » »

Toujours est il que vous pouvez sans craintes passer les deux heures que dure le film confortablement installé dans votre fauteuil, vous n’en sortirez pas indemne de toute réflexion.

Le Synopsis officiel du film :
Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L’armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…
Ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996.

Déjà publié le 25 October 2010

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Liberté, égalité, musique !

Le rapport de la mission Olivennes se nourrit d’abord d’un échec. Celui de la loi DADVSI qui, face aux incertitudes liées à l’élection présidentielle, s’est révélée parfaitement inapplicable.

Envoyer des P2Pistes en prison en pleine campagne électorale, ou les condamner à 300 000 euros d’amende, voilà qui aurait fait tâche. Vouloir dépénaliser le monde des affaires d’un côté, et se montrer intraitable avec le menu fretin qui télécharge de la musique « illégalement » sur Internet de l’autre, risquait de donner l’image d’une France paternaliste et autoritaire, économiquement libérale et politiquement conservatrice, surtout en rupture avec ses propres Lumières, qui a renoncé à se distinguer et à éclairer les autres en explorant de nouvelles voies, et préfère servir la soupe aux riches et vilipender les pauvres, comme pour mieux se plier à l’équilibre d’un monde dominé pour une grande part par des puissances économiques et financières. De quoi faire perdre les élections à la droite.

La gauche, elle, est totalement passée à côté du sujet pendant la campagne. Ce qui lui a probablement coûté l’élection. Elle n’a pas su mettre le doigt sur le symbole fort sous-jacent à cette question des échanges de pair à pair, qui sont la manifestation de la nature foncièrement libertaire des réseaux. Quel en était l’enjeu ? La fondation d’une nouvelle société de l’information à visage humain, la définition d’une nouvelle citoyenneté et de nouvelles libertés publiques, de nouvelles formes de démocratie directe et d’un nouveau contrat social plus libertaire et mieux adapté aux nouvelles sociétés en réseau.

Dans le cas de la gauche, il importait surtout de ne pas se mettre à dos les artistes et le monde de la culture, de ne pas aborder un sujet qui fâche et divise les Français de part et d’autre de l’échiquier politique. En s’en tenant à cette mise sous silence, fruit d’un consensus mou avec la droite, elle est passée à côté du véritable enjeu de cette élection, faisant la preuve de son manque de courage politique et de son absence de conviction et de vision.

Des oligopoles en butte à la « libéralisation » des réseaux

Une fois Nicolas Sarkozy élu – et Dieu sait que toute une gent discographique s’est pressée autour de lui pendant la campagne
présidentielle, affichant sans la moindre pudeur son soutien manifeste au candidat de l’UMP -, il devenait urgent, pour un certain nombre d’oligopoles, que soient adoptées de nouvelles règles répressives beaucoup plus efficaces contre la « libéralisation » sauvage des pratiques de la société civile en réseau, applicables à grande échelle et de manière plus massive, et plus à même que la loi DADVSI de protéger leurs intérêts et de conforter leur position dominante sur les marchés des produits dérivés de la culture.

Le travail de la mission Olivennes n’avait pas d’autre objectif. Et vu le manque d’imagination dont elle a fait preuve, par ailleurs, pour déterminer comment favoriser le développement de nouveaux modèles économiques et la multiplication d’offres de musique en ligne accessibles à tous, elle n’aura pas d’autre résultat.

Face à ce qu’on nous présente souvent comme de détestables métastases de Mai 68, on applique finalement de vieilles recettes politiques héritées du XIXième siècle, qui conjuguent le même positivisme béat et le même autoritarisme masqué. Pour aboutir à quel résultat ? L’introduction d’une surveillance accrue des nouveaux modes d’échange en réseau, au détriment de la protection de la vie privée, de l’exception culturelle et d’un certain nombre de libertés publiques. Au détriment de la démocratie, en somme. Il s’agit d’une vraie rupture, certes… avec les valeurs de la Révolution française.

« Liberté, égalité, gratuité »

Il n’est pas anodin qu’au même moment, ceux qui réfléchissent à contre-courant de cette regrettable évolution voient leur pensée atteindre une certaine maturité. Ainsi ai-je trouvé très salutaire de recevoir, le jour même où la mission Olivennes rendait son rapport public, un essai de Philippe Axel préfacé par Jacques Attali et paru aux Editions Pearson / Village mondial, sous le titre « La révolution musicale », dont le sous-titre claque comme un drapeau au vent : « Liberté, égalité, gratuité ».

L’essai de Philippe Axel est salutaire à plus d’un titre. D’abord, il offre avant tout le point de vue d’un artiste, non pas celui d’un artiste établi, qui a tout à gagner à défendre le respect de l’ordre marchand établi, mais celui d’un citoyen ordinaire qui a fait le choix de développer des activités artistiques dans le domaine de la musique, l’effort de parvenir à une certaine excellence dans l’exercice de son art, et qui porte un regard très critique sur l’environnement économique de cet art, sans que sa réflexion ne se laisse à aucun moment polluer par la frustration qui pourrait être la sienne de ne n’être toujours pas parvenu au firmament de la notoriété.

Philippe Axel nous fait pénétrer dans les arcanes de l’industrie phonographique, nous dresse un portrait de la face cachée du disque, sans céder ni au ressentiment ni à la démagogie. Son ouvrage est d’une clarté et d’une limpidité exemplaires, d’une grande honnêteté intellectuelle, et c’est ce qui fait la force du message qu’il délivre.

Avant même que la mission Olivennes n’ait rendu son rapport, l’auteur écrit dans sa conclusion, dans un éclair de clairvoyance : « Il existe un risque réel que le marché soit tenté d’utiliser sur la Toile des méthodes totalitaires fondées sur la surveillance afin de maintenir une rareté artificielle de biens non rivaux et donc, abondants par nature. La culture laissée uniquement au marché dans le cadre d’une société de contrôle par le marketing et la surveillance, entraînerait un risque majeur de disparition de la sincérité des œuvres. Il en résulterait un mal de vivre profond, créant une société désespérée et favorisant les attitudes suicidaires et extrémistes. »

L’exception culturelle bafouée

Dans la bouche de Philippe Axel, ou plutôt sous sa plume, la « gratuité » n’est pas un gros mot, ni un vain mot. Elle est l’essence même de l’idée d’exception culturelle, qui veut que la culture soit d’abord, en se fondant sur des valeurs d’échange et de partage, source de création de lien social, avant de donner lieu, ce qui n’est pas antinomique, à une marchandisation de ses produits dérivés.

Il ne fait pas de la gratuité un dogme, et la considère plutôt comme une vertu de l’art et de la culture, qu’il est essentiel de préserver. Il n’oppose pas plus la culture au marché, ni le gratuit au payant, l’un se nourrissant abondamment de l’autre. Il explore simplement les nouveaux « transferts de ressources » qu’il serait nécessaire d’organiser et de réguler, entre les acteurs du marché qui profitent à plein tube de la libre circulation des œuvres de l’esprit sur Internet (FAI, fabricants de hardware, etc.) et les industries de la création.

Ces transferts de ressources pourraient prendre différentes formes, s’effectuer selon différentes modalités qui restent à imaginer, à étudier et à discuter. Autant dire que la commission Olivennes est complètement passée à côté de cet enjeu. Qu’à trop céder à une certaine forme de pragmatisme très en vogue par les temps qui courent et très politiquement correcte, en définitive, elle en oublie de remettre un peu d’imagination au pouvoir, ce qui en matière de culture, laisse cruellement à désirer. Certains agitateurs culturels n’agitent plus grand-chose.

Une « révolution musicale » porteuse de fraternité

Dans le sous-titre de son livre, Philippe Axel fait figurer la gratuité au frontispice de la République en lieu et place de la fraternité. Dans le titre de cette note, je préfère y faire figurer la musique. L’une comme l’autre (musique et gratuité) créent du lien social et sont source de fraternité. C’est peut-être ce qui manque le plus à notre société aujourd’hui, et ce dont est le plus porteur « la révolution musicale » à laquelle Philippe Axel consacre son essai.

Un espoir fondamental, alors que toutes les mesures liberticides préconisées par la mission Olivennes pour juguler les échanges de musique entre particuliers, mêmes si elles atteignent leur objectif, ne parviendront pas à faire remonter les ventes de disques d’un iota, j’en mettrais presque ma main à couper.

Allons enfants de la musique, le jour de gloire est peut-être arrivé ! Si d’aucuns cherchent à refonder la nation…

http://www.zdnet.fr/blogs/2007/11/26/liberte-egalite-musique-/?xtor=EPR-100

Déjà publié le 28 November 2007

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Bush : il va bientôt nous manquer

Une petite blague d’outre atlantique en cette période d’élections.

Osama Bin Laden decided to send George Bush a letter in his own handwriting to let him know he was still in the game. Bush opened the letter and it contained a single line of Coded message:

370H-SSV-0773H

Bush was baffled, so he e-mailed it to Condoleezza Rice. Condi and her aides hadn’t a clue either, so they sent it to the FBI. No one could solve it at the FBI so it went to the CIA, then to MI6 and Mossad. Eventually they asked Australian Intelligence (ASIO) for help. Within a minute, ASIO emailed the White House with this reply:

‘Tell the President he’s holding the message upside down.’

Déjà publié le 11 October 2008

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La question humaine

Le film tiré du livre de François Emmanuel qui traite des rapports troubles entre méthodes managériales et méthodes fascistes.

Trouvable sur les sites torrents…

Déjà publié le 9 November 2010

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